🔴 Le ministère de la Santé craint des milliers de nouveaux patients dans les prochains jours : «Une fermeture complète du pays est toujours possible»

Le système de santĂ© prĂ©dit que dĂ©jĂ  au dĂ©but de la semaine prochaine le nombre quotidien de patients en IsraĂ«l passera Ă  1000. Dans ce cas, il y aura dĂ©jĂ  250 patients dans les services des coronavirus des hĂ´pitaux, et non 40-45, comme aujourd’hui.

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Comme l’a rapportĂ© la chaĂ®ne 13 d’ITV, les mĂ©decins ont averti mercredi le cabinet qu’ils Ă©taient « sur le point de perdre le contrĂ´le ». Selon eux, IsraĂ«l « perd de plus en plus sa capacitĂ© Ă  faire face aux nouveaux patients », car il n’existe aucun moyen efficace de dĂ©tecter quotidiennement les contacts de centaines de personnes infectĂ©es.

C’est pourquoi le gouvernement veut utiliser de toute urgence la surveillance Ă©lectronique du Shabak. Un projet de loi Ă  ce sujet a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă  la plĂ©nière de la Knesset quelques heures seulement après avoir Ă©tĂ© approuvĂ© par le cabinet. Hier, vers 22h00, ils ont votĂ© « pour » en première lecture, et la nuit, la deuxième et troisième lecture ont Ă©tĂ© confirmĂ©es.

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Le ministre de la DĂ©fense Beni Gantz a ordonnĂ© de prĂ©parer des hĂ´tels pour l’accueil de centaines de patients et de personnes n’ayant pas de conditions de quarantaine Ă  domicile. Channel 12 rapporte que les hĂ´tels peuvent ĂŞtre prĂŞts Ă  ĂŞtre reçus dans les 48 heures.

La chef du service de santĂ© publique, Sigal Sadecki, n’exclut pas la possibilitĂ© d’un retour au blocus total du pays.

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Dans une interview accordĂ©e Ă  Channel 13, elle a admis en partie que des erreurs avaient Ă©tĂ© commises lors du dĂ©givrage de l’Ă©conomie et a indiquĂ©, en premier lieu, le système Ă©ducatif. Ces dernières semaines, beaucoup en ont parlĂ© plus d’une fois: l’ouverture complète des Ă©coles primaires et secondaires et des «tikhonot» Ă©tait une erreur. Une nouvelle vague d’Ă©pidĂ©mie a commencĂ© prĂ©cisĂ©ment avec des lycĂ©ens qui n’ont observĂ© aucune prĂ©caution. Bien qu’Ă©conomiquement, il n’Ă©tait pas nĂ©cessaire d’ouvrir des «Tikhons» – l’annĂ©e scolaire se terminait quand mĂŞme, et les parents d’adolescents pouvaient facilement travailler, laissant leurs enfants Ă  la maison. Le chef du syndicat des enseignants a insistĂ© sur la fermeture des Tikhons, mais le ministre gĂ©nĂ©ral de rĂ©serve, Yoav Galant, l’a frappĂ©. Et le Premier ministre, contrairement Ă  la phase initiale de la pandĂ©mie, lorsqu’il a convenu de tout avec le ministère de la SantĂ©, a acceptĂ© facilement et a ouvert des Ă©coles.

« Nous pensions qu’il serait possible de diviser les classes en » groupe « , mais rien n’a Ă©tĂ© fait « , se plaint maintenant Sigal Sadecki. Selon elle, l’ouverture du pays a Ă©tĂ© trop importante et rapide. «Il y a eu une tentative de crĂ©er une« norme pourpre »qui fonctionne… Il y a des secteurs dans lesquels nous avons rĂ©ussi, et il y en a beaucoup Ă  amĂ©liorer, par exemple dans le système Ă©ducatif.»

 
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