La vidĂ©o montre la mère et ses deux enfants, quelques jours après leur enlèvement dans le sud de la bande de Gaza. • La documentation intervient après qu’en novembre dernier, l’organisation terroriste meurtrière Hamas a affirmĂ© que les trois membres de la famille, la mère et les deux fils, Ă©taient morts.
Ci joint les vidéos du Porte-parole de Tsahal :
Ci-joints les documents des membres de la famille Bibas emmenés le 7 octobre par leurs ravisseurs à Gaza, Mizrah Khan Yunis.
Ci-joint la documentation des caméras de la région de Khan Yunis : https://bit.ly/49GinB8
Une documentation supplémentaire provenant des caméras de la région de Khan Yunis est jointe : https://bit.ly/49FAiYN
Une documentation supplémentaire est jointe dans laquelle on voit les ravisseurs mettre les membres de la famille Bibas dans la voiture : https://bit.ly/49EDlk5
Ci-joint des photos de la documentation : https://IDFANC.activetrail.biz/ANC19020202424
Le porte-parole de Tsahal a rĂ©vĂ©lĂ© dans sa dĂ©claration ce soir (lundi) la vidĂ©o dans laquelle sont vus des membres de la famille Bibas – la mère Shiri et ses deux enfants Ariel et Kfir.
La vidĂ©o intervient après que, fin novembre dernier, le Hamas ait affirmĂ© que les trois membres de la famille, la mère et les deux fils, Ă©taient morts et en a imputĂ© la responsabilitĂ© Ă Tsahal. En IsraĂ«l, ils ne pouvaient rester indiffĂ©rents et peu de temps après, le porte-parole de Tsahal a annoncĂ© qu’il vĂ©rifiait la fiabilitĂ© de l’affirmation du Hamas selon laquelle les membres de la famille avaient Ă©tĂ© tuĂ©s lors des bombardements de Tsahal dans la bande de Gaza. DĂ©but dĂ©cembre, une vidĂ©o de propagande du Hamas a Ă©tĂ© publiĂ©e dans laquelle Jordan Bibas, le père de famille , apparaĂ®t.

L’un des plus grands espoirs Ă©tait que les membres de la famille Bibas soient libĂ©rĂ©s lors du premier accord d’otages. Leurs photos sont apparues dans les journaux, Ă la tĂ©lĂ©vision et sur le Web avec le symbole ainsi identifiĂ© avec eux – leurs cheveux roux. La vidĂ©o de Shiri essayant de protĂ©ger ses deux enfants avec ses mains, un air terrifiĂ© sur son visage et autour d’elle de nombreux terroristes cruels est devenue le symbole de l’enlèvement.
La semaine dernière, Ofri Bibas, sĹ“ur de Jordan et tante d’Ariel Kfir, a participĂ© Ă une dĂ©lĂ©gation qui s’est rendue Ă La Haye pour porter plainte contre les dirigeants du Hamas. Puis elle a dĂ©clarĂ© : « Deux enfants, un en bas âge et son frère aĂ®nĂ© qui ne savait pas encore qu’il y avait du mal dans le monde, ainsi que leurs deux parents, sont retenus captifs par une organisation terroriste dont les membres les ont assassinĂ©s, torturĂ©s et violĂ©s.
« Cela fait 4 mois que nous ne savons pas ce qui est arrivĂ© Ă Shiri et aux deux petits. Nous savons pour mon frère Jordan. Une information qui devrait ĂŞtre un soulagement, inspirer l’espoir, mais Jordan est maintenu sous un sol froid et humide depuis 4 mois. EnfermĂ© dans une petite cellule, sans air, sans nourriture, sans voir la lumière du jour. Il a dĂ» faire face Ă la plus terrible terreur psychologique dont le but Ă©tait de briser non seulement son corps endoloris, mais aussi son âme.
Jordan a essayé de protéger la famille
La famille Bibas de Nir Oz a Ă©tĂ© kidnappĂ©e lors du 7 octobre. Shiri, une fille du kibboutz, dont le père Yossi a immigrĂ© d’Argentine Ă l’âge de 18 ans a Ă©pousĂ© Jordan Bibas et ensemble ils ont eu deux fils. L’aĂ®nĂ© Ariel a Ă©tĂ© surnommĂ© « le premier roux yĂ©mĂ©nite » par son père, un garçon intelligent et joueur. Il a Ă©tĂ© suivi par un Kfir qui a Ă©tĂ© kidnappĂ© Ă l’âge de 9 mois et a fĂŞtĂ© son anniversaire d’un an en captivitĂ© du Hamas.

Ce samedi-lĂ , les terroristes ont pris le contrĂ´le du kibboutz, sont arrivĂ©s au domicile de la famille Bibas, ont pĂ©nĂ©trĂ© par la porte verrouillĂ©e avec un tournevis et le matĂ©riel qu’ils avaient apportĂ© avec eux et se sont approchĂ©s de l’abri oĂą les quatre se cachaient : « C’est comme la fin. » Il a tentĂ© de protĂ©ger la famille avec son arme personnelle et a Ă©tĂ© attaquĂ©. Sur les photos, on le voit sur une moto entre deux terroristes, blessĂ© et en sang au niveau de sa tĂŞte alors que le terroriste tient un marteau avec des traces de sang.








