En prĂ©vision de l’annexion du 1er juillet, les services de sĂ©curitĂ© de l’AutoritĂ© palestinienne ont commencĂ© Ă Ă©vacuer et Ă cacher les archives.
Les documents ont Ă©tĂ© retirĂ©s des bureaux vers un lieu inconnu en prĂ©vision d’une Ă©ventuelle flambĂ©e de violence. La dernière fois qu’une telle mesure a Ă©tĂ© prise en 2000, c’Ă©tait avant la deuxième Intifada, qui a durĂ© plusieurs annĂ©es et a Ă©tĂ© marquĂ©e par de nombreuses victimes et attaques terroristes.
Les documents sont cachĂ©s avant l’escalade avec des consĂ©quences inconnues.
Le Premier ministre de l’AutoritĂ© palestinienne a dĂ©clarĂ© hier que si IsraĂ«l exerce la souverainetĂ© sur 30% du territoire de JudĂ©e-Samarie, l’AutoritĂ© palestinienne dĂ©clarera l’État de Palestine Ă l’intĂ©rieur des frontières de 1967.
En outre, il a annoncĂ© la possible suppression de la reconnaissance du droit Ă l’existence d’IsraĂ«l, que Yasser Arafat avait faite en 1993 avant les accords d’Oslo.
En cas d’annexion, les autoritĂ©s palestiniennes envisagent des coupes budgĂ©taires et des rĂ©ductions de sĂ©curitĂ© sociale et retiennent 105 millions de shekels, qui sont envoyĂ©s chaque mois dans la bande de Gaza. La prestation de services aux civils dans les territoires prend fin. Selon le ministre palestinien, il n’est «pas un fournisseur de services» : «S’ils utilisent l’annexion, ils deviennent une puissance occupante dans toute la JudĂ©e Samarie et ont le soutien de la population».





