« 365 Days », n°2 en Israel : Netflix refuse de retirer le film qui glorifie  » la culture du viol « 

« 365 Days », le film Ă©rotique de Netflix, sonne et ressemble Ă  une rĂ©action extrĂŞme Ă  l’ère « Me Too » . Depuis qu’il a continuĂ© Ă  diffuser en streaming il y a environ un mois, il a fait de nombreux Ă©chos et est devenu un film controversĂ© parmi ses tĂ©lĂ©spectateurs. RĂ©cemment, une manifestation s’est transformĂ©e en une pĂ©tition demandant Ă  Netflix de stopper le film depuis les serveurs, mais Netflix a annoncĂ© son refus.

L’un des esprits Ă©minents contre le film polonais est la chanteuse Duffy, qui a dĂ©fini le film comme irresponsable et dangereux. « Cela me fait mal que Netflix offre une scène pour ce genre qui prĂ©sente un enlèvement Ă©rotique et dĂ©peint la violence et le viol des femmes comme un film « sexy « , a-t-elle Ă©crit dans une lettre ouverte Ă  la sociĂ©tĂ©.

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La pĂ©tition demandant la suppression de « 365 Days » a rassemblĂ© environ 7 000 signatures.Netflix n’a pas directement rĂ©pondu Ă  la pĂ©tition, mais a mentionnĂ© l’avertissement de violence, de sexe et de nuditĂ© dans le film. En outre, la sociĂ©tĂ© a tentĂ© de le sĂ©parer de la sociĂ©tĂ© polonaise qui a produit le film et l’a distribuĂ© dans les salles en fĂ©vrier dernier. « Nous croyons qu’il faut donner Ă  nos tĂ©lĂ©spectateurs du monde entier plus de choix et de contrĂ´le sur leur expĂ©rience de visionnage sur Netflix », a dĂ©clarĂ© le porte-parole Ă  Guardian. « Les abonnĂ©s peuvent choisir Ă  quoi s’attendre et ne pas regarder en utilisant les paramètres utilisateur et supprimer des titres spĂ©cifiques pour se protĂ©ger du contenu qu’ils jugent trop mature. »

« 365 Days » traite de Massimo, un gangster italien qui dĂ©veloppe une obsession pour Laura Poland, l’enlève dans son château isolĂ© et lui donne 365 jours pour tomber amoureux de lui. Il la dĂ©signe Ă  plusieurs reprises comme un objet sexuel selon les mĂ©dias mais des internautes ont annoncĂ© que ce film bien que les scènes soient très hard, ne motivaient pas au viol, mais aux relation sexuelles « vigoureuses » et partagĂ©es car l’acteur ne force pas la femme qu’il aime malgrĂ© tout mais une des scènes montre deux de ses esclaves sexuelles (dans l’avion et sa chambre) dans des situations oĂą l’on peut se poser des questions sur le statut de la femme dans ce film .