Des centaines de demandeurs d’asile ont commencĂ© Ă sortir du centre Holot, après la dĂ©cision de la Cour suprĂŞme. Un immigrant illĂ©gal peut ĂŞtre dĂ©tenu entre deux semaines Ă 12 mois dans ces centres.
Les termes de la troisième modification du droit de l’immigration et contre la prĂ©vention des infiltrĂ©s permet jusqu’Ă 20 mois de dĂ©tention pour ces immigrants arrĂŞtĂ©s pour rĂ©sidence irrĂ©gulière dans le pays, ce qui a Ă©tĂ© critiquĂ© par les organisations des droits de l’homme.
Une ONG a pris part Ă l’affaire au tribunal qui n’a acceptĂ© aucune de ses demandes concernant un amendement de la Cour constitutionnelle.
Dans les prochains jours, il est prĂ©vu qu’un total de 1.178 demandeurs d’asile, principalement des ÉrythrĂ©ens et des Soudanais, soient libĂ©rĂ©s dans les conditions imposĂ©es par le Ministère de la SĂ©curitĂ© Publique qui leur a imposĂ© de ne pas se rendre dans des villes comme Tel Aviv ou Eilat, oĂą la prĂ©sence de immigrants africains est très Ă©levĂ©e.
Holot, qui compte 3000 places, est devenu la maison de près de 2000 personnes originaires d’Afrique qui sont venus dans l’espoir d’ĂŞtre reconnus comme rĂ©fugiĂ©s politiques.
Mais, tel que rapportĂ©, ils sont traitĂ©s comme des immigrants illĂ©gaux et sont privĂ©s de leur statut de rĂ©fugiĂ©, mĂŞme si IsraĂ«l est signataire de conventions internationales sur l’asile politique.
Des organisations de défense des droits humains et les détenus ont eux-mêmes ont largement critiqué ces centres,  les qualifiant de «prison à ciel ouvert» ; ils peuvent quitter les lieux, mais ils doivent le signaler le matin, à midi et de nuit, ce qui, selon eux, entrave la normalisation de la situation.




