À l’est de Jérusalem, qui est apparemment une partie de l’État d’Israël, les décisions sont souvent prises par l’Autorité palestinienne et souvent proche des célébrations de la réunification de Jérusalem. Lundi, par exemple, les écoles arabes de l’est de Jérusalem ont été fermées, de sorte que les enfants puissent se joindre aux rassemblements pour soutenir les prisonniers terroristes en gréve de la faim. Ceux qui n’évitera pas de se gaver de « bonbons sionistes » dans la cabine des toilettes de leur cellule.
Adel Jazawi, membre d’un conseil des parents arabes à l’est de Jérusalem, a posté sur sa page Facebook : « Nous faisons partie des gens et participons à l’activité [en solidarité avec les grévistes de la faim]. Les écoles sont ouvertes et les enseignants sont là, mais il n’y a pas d’étudiants et, s’ils arrivent, ils seront renvoyés à la maison ».
L’AP a sérieusement mis au point un important programme de manifestations de solidarité de la faim et de la grève, en l’honneur du président sortant Trump. Bien sûr, ces frappes n’étaient pas exactement une réussite, même sans le fiasco de la barre chocolatée de Marwan Barghouti « Tortit ». Sur environ 6 000 prisonniers de sécurité qui attendent dans les prisons israéliennes pour le prochain échange de prisonniers, seulement 1300 ont accepté la grève. Les prisonniers du Hamas ont continué à profiter de leurs repas nourrissants.
C’est pourquoi l’AP a forcé la fermeture de ses propres bureaux locaux à l’est de Jérusalem et pourquoi les politiciens arabes israéliens ont également été en grève, ce lundi. Au moins, ils ont sauté le déjeuner…
Les dons sont la bienvenue en cette situation particulièrement difficile :