Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a dĂ©clarĂ© mercredi dans un discours enregistrĂ© Ă la ConfĂ©rence de Vienne sur la lutte contre l’antisĂ©mitisme et l’antisionisme que ‘la leçon tirĂ©e de la Shoah est qu’il ne faut jamais oublier l’importance de la lutte contre la haine, la barbarie et l’extrĂ©misme. Pour ne pas devenir encore pire. Après la retransmission du discours du Premier ministre Netanyahu Ă cette occasion, le chancelier autrichien Sebastian Kurtz a prononcĂ© un discours.
Discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu Ă l’Ă©vĂ©nement :
‘Salutations chaleureuses de JĂ©rusalem Ă la confĂ©rence intitulĂ©e’ Lutte contre l’antisĂ©mitisme et l’antisionisme’. C’est le point central de cette confĂ©rence. Je remercie mon ami, le chancelier Sebastian Kurtz, et la prĂ©sidence autrichienne du Conseil de l’Union europĂ©enne pour l’organisation de cet Ă©vĂ©nement important Ă Vienne.
Le chancelier Kurtz, Sebastian, vous ĂŞtes un vĂ©ritable ami d’IsraĂ«l et un vĂ©ritable ami du peuple juif. Je vous remercie d’avoir pris une position morale claire contre l’antisĂ©mitisme. Vous vous tenez fermement dans vos efforts pour reconnaĂ®tre l’histoire, dĂ©fendre la vĂ©ritĂ© et combattre l’antisĂ©mitisme en Autriche et dans toute l’Europe.
La semaine dernière, nous avons cĂ©lĂ©brĂ© le 80e anniversaire de Kristallnacht. Vous avez dit que cette journĂ©e rappelait notre responsabilitĂ© historique de lutter contre l’antisĂ©mitisme sous toutes ses formes, Ă la fois traditionnelles et modernes.
Cette conférence offre l’occasion de faire avancer des mesures concrètes pour lutter contre toutes les formes d’antisémitisme.
L’Holocauste n’a pas commencĂ© dans les chambres Ă gaz d’Auschwitz. L’Holocauste a commencĂ© Ă rĂ©pandre le discours de haine, Ă brĂ»ler des livres, Ă casser des vitrines. La leçon tirĂ©e de l’Holocauste est qu’il ne faut jamais oublier l’importance de la lutte contre la haine, la barbarie et l’extrĂ©misme – nous devons le faire au dĂ©but, lorsque nous pouvons toujours empĂŞcher une situation encore plus grave.
Nous assistons aujourd’hui Ă la recrudescence de l’antisĂ©mitisme dans le monde entier. Nous entendons encore de fausses accusations qui dĂ©crivent les Juifs comme des sous-hommes. Nous voyons des tentatives de tuer ou de blesser des Juifs au nom d’idĂ©ologies extrĂ©mistes. Depuis la crĂ©ation de l’État d’IsraĂ«l, nous sommes confrontĂ©s Ă un nouveau type d’antisĂ©mitisme, de tentatives pervers de diaboliser l’État juif et d’empĂŞcher le peuple juif de jouir du droit Ă l’autodĂ©termination dans la patrie de nos ancĂŞtres, la Terre d’IsraĂ«l.
Quand chaque nation, Ă l’exception du peuple juif, a le droit de dĂ©terminer son drapeau, son hymne et son identitĂ© nationale, on parle d’antisĂ©mitisme.
Nous devons unir nos forces pour lutter contre les expressions traditionnelles et modernes de l’antisĂ©mitisme. La première Ă©tape de cette lutte consiste Ă dĂ©finir l’antisĂ©mitisme. Le gouvernement israĂ©lien, ainsi que sept autres gouvernements europĂ©ens et le gouvernement autrichien, ont adoptĂ© la dĂ©finition du groupe de travail international sur la mĂ©moire de l’Holocauste. J’exhorte tous les pays Ă adopter cette dĂ©finition et Ă intensifier leurs efforts pour lutter contre l’antisĂ©mitisme et son incarnation moderne – l’antisionisme. Il y a une solution Ă la calomnie – et c’est la vĂ©ritĂ©.
Je fĂ©licite tous ceux qui sont prĂ©sents aujourd’hui de se tenir aux cĂ´tĂ©s de la vĂ©ritĂ©. Je remercie encore le chancelier Kurtz d’avoir lancĂ© cette importante confĂ©rence. Nous luttons pour notre avenir commun, pour notre culture commune, et nous allons gagner. ‘






