Il faut environ une demi-journée pour former un gouvernement, dissoudre la Knesset ou transférer à un autre candidat le droit de former un gouvernement.
La dernière option n’a pas été envisagée par Benjamin Netanyahu, et la première n’a pas fonctionné à cause de l’obstination d’Avigdor Lieberman aux termes du projet de loi sur le recrutement.
Avant minuit, ce soir, le projet de loi sur la dissolution de la Knesset devrait passer en deuxième et troisième lecture, mais selon les médias israéliens, citant des sources du Likoud, cela pourrait également poser problème.
Depuis le début de la semaine, le premier ministre a recueilli des avis de votes et affirmé que 61 votes seront pour la dissolution lors du voté de ce soir.
Le Likoud espère qu’ils seront soutenus par des membres des partis arabes qui agissent selon le principe «le pire, le meilleur. » Une association urgente avec «Kulanu» avant mĂŞme le dĂ©but des Ă©lections contribue Ă©galement Ă la tâche.
La date de la nouvelle Ă©lection n’a pas encore Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©e. La gamme de dates proposĂ©es est extrĂŞmement large – de la fin aoĂ»t au dĂ©but octobre. La date du mois d’aoĂ»t est plus acceptĂ©e par les factions religieuses car c’est pendant la pĂ©riode des vacances, contrairement aux Ă©lecteurs laĂŻques qui ne se prĂ©sentent moins aux urnes lors de cette pĂ©riode estivale.
Alors que la date du 17 septembre est le plus compromis, rappelons-nous qu’un pĂ©ril politique inattendu, un record dans l’histoire de la Knesset, coĂ»tera au contribuable israĂ©lien un demi-milliard de shekels. L’économie israĂ©lienne stagne et il n’ya pas d’argent supplĂ©mentaire, mais le ministère des Finances promet de la trouver si une dĂ©cision concernant de nouvelles Ă©lections est prise.





