Cette semaine a mis en lumière la vĂ©ritable source de la misère palestinienne. Ce n’est pas IsraĂ«l et pas l’administration Trump. C’est la direc-tion palestinienne.
Vendredi soir dernier, l’AutoritĂ© palestinienne a arrĂŞtĂ© l’homme d’affaires Saleh Abu Mayala Ă HĂ©bron après son retour de la confĂ©rence du prĂ©sident Trump Ă Manama (BahreĂŻn) sur les projets Ă©conomiques en faveur des Palestiniens.
Abu Mayala fait partie d’un petit groupe d’hommes d’affaires de l’AutoritĂ© palestinienne qui souhaitent voir leur peuple prospĂ©rer. Le ministre des Affaires Ă©trangères de BahreĂŻn a Ă©voquĂ© ce point lorsqu’il a dĂ©clarĂ© que la confĂ©rence « n’avait d’autre objectif que d’aider le peuple palestinien ».
Mais un haut responsable de l’OLP, Saeb Erekat, a attaquĂ© la rĂ©union de BahreĂŻn et a appelĂ© tous les Palestiniens Ă la boycotter et un ancien ministre de l’AutoritĂ© palestinienne, Ashraf Al-Ajrami, a dit lors d’un dĂ©bat tĂ©lĂ©visĂ© en direct que des « collaborateurs de l’occupation palestiniens » comme Abou Mayala seraient « sĂ©rieusement punis ».
L’initiative du prĂ©sident Trump s’inscrit dans le contexte de deux États palestiniens en faillite : l’un en JudĂ©e-Samarie et l’autre dans la bande de Gaza.
Le mauvais gouvernement, la mauvaise gestion des ressources, la pauvretĂ©, le gaspillage et la corruption gĂ©nĂ©ralisĂ©e parmi les dirigeants palestiniens se sont combinĂ©s Ă un effondrement des systèmes d’égout et d’alimentation en eau qui n’ont jamais Ă©tĂ© maintenus depuis le dĂ©part des IsraĂ©liens et Ă une restriction de la nourriture, des mĂ©dicaments et Ă l’augmentation de la misère.
Les dernières Ă©lections nationales au sein de l’AutoritĂ© palestinienne ont eu lieu en janvier 2005. En 2007, le Hamas a colonisĂ© Gaza et, depuis lors, les deux gouvernements se sont prononcĂ©s sans mandat de la population.
Les deux gouvernements rĂ©priment la libertĂ© d’expression et les activitĂ©s dĂ©mocratiques, et prĂ©fèrent tous deux consacrer leurs ressources Ă la guerre contre IsraĂ«l, alors que leur peuple souffre inutilement.
Ils investissent les dons qu’ils reçoivent dans des actes d’incitation et de terrorisme dirigés contre Israël, plutôt que dans des services publics essentiels pour leur peuple.
Ils paient des salaires aux terroristes qui se trouvent derrière les barreaux en Israël et, pour maintenir cet outrage, ils ont réduit de 40% le salaire de leurs employés gouvernementaux.
Dans le même temps, les dirigeants palestiniens sont enlisés dans la corruption. Le mentor de Mahmoud Abbas, Yasser Arafat, a détourné des milliards de dollars de dons internationaux à la cause palestinienne. La valeur nette d’Abbas est estimée à 100 millions de dollars. Le Hamas collecte 5 000 dollars chacun auprès des Arabes souhaitant immigrer en Occident.
Comme l’envoyĂ© de Trump pour la paix, Jason Greenblatt, a dĂ©clarĂ© que les Palestiniens participant Ă la confĂ©rence de BahreĂŻn ne trahissent pas la trahison. « La trahison, c’est l’AutoritĂ© palestinienne qui arrĂŞte son peuple pour avoir eu le courage de discuter de nouvelles idĂ©es pour une vie meilleure ».
Si le monde veut responsabiliser les Arabes dans les deux dictatures palestiniennes, il doit suivre l’exemple de Trump et dĂ©passer les tĂŞtes de l’OLP corrompue et sanguinaire et du Hamas. Mieux encore, le monde devrait Ă©liminer ces gangs de criminels, par la force si nĂ©cessaire, et les remplacer par des hommes et des femmes du monde des affaires et de l’industrie qui souhaitent sincèrement allĂ©ger les souffrances de leur peuple.






