10 876 morts – c’est le rĂ©sultat du dernier jour aux États-Unis, 367 000 sont tombĂ©s malades. Les mĂ©decins prĂ©viennent que la semaine Ă venir sera la pire, mais il y a peu d’espoir d’un revirement rapide.
Situation particulièrement difficile à New York, New Jersey et Detroit. Dans le même temps, il existe une tendance à une propagation plus intensive du virus dans la communauté afro-américaine. À Chicago, 72% des personnes décédées sont noires, bien que dans la ville, elles représentent 39%.
En Louisiane, 32% de la population est noire, et parmi ceux qui meurent du coronavirus, 70%.
La raison en est toujours la population plus pauvre, qui vit plus peuplée et moins informée sur le respect des règles de quarantaine.
De nombreux experts aux États-Unis pensent que le pic de l’Ă©pidĂ©mie dans le pays peut ĂŞtre attendu en mai ou au dĂ©but de l’Ă©tĂ© et alors seulement la situation s’amĂ©liorera.
Le taux de mortalitĂ© quotidien le plus Ă©levĂ© enregistrĂ© en France est de 833 personnes. Le Japon envisage un Ă©tat d’urgence Ă Tokyo.
Hier, l’un des politiciens les plus cĂ©lèbres du monde, Boris Johnson, a Ă©tĂ© placĂ© en soins intensifs. Après 10 jours de maladie, son Ă©tat s’est fortement aggravĂ©.
En Italie, qui a Ă©tĂ© le premier pays occidental Ă entrer dans l’ère de la « grande corona », le troisième jour consĂ©cutif a vu la charge de la rĂ©animation diminuer. Le nombre de dĂ©cès en Espagne est Ă©galement en baisse. Ce sont tous les fruits de la quarantaine, dans laquelle les deux pays sont touchĂ©s depuis un mois. L’Italie et l’Espagne ont les règles d’isolement les plus strictes.




