Mercredi, le « Vaccin d’Oxford » AstraZeneca a Ă©tĂ© approuvĂ© pour une utilisation courante par l’Agence britannique des mĂ©dicaments.
Le secrĂ©taire britannique Ă la SantĂ©, Matt Hancock, a dĂ©clarĂ© que le permis donnerait au pays un « moyen de sortir de l’Ă©pidĂ©mie » jusqu’au printemps, lorsque des millions de personnes Ă risque seront protĂ©gĂ©es. L’entreprise de fabrication a Ă©galement dĂ©clarĂ© que le vaccin agit Ă©galement contre la mutation qui inquiète tout le monde.
Boris Johnson veut vacciner le plus de gens possible avec cette «réalisation de la science britannique».
En Grande-Bretagne, la vaccination avec le vaccin Pfizer a déjà commencé, et maintenant un vaccin domestique y sera ajouté.
Le vaccin est le troisième approuvĂ© pour une utilisation dans le monde occidental. Ses avantages sont : son prix bas et il n’est pas si sensible aux conditions de transport et de stockage – un rĂ©frigĂ©rateur ordinaire suffit.
IsraĂ«l a ordonnĂ© l’arrivĂ©e de 10 millions de doses au premier semestre 2021, sous rĂ©serve de l’approbation de la FDA amĂ©ricaine, qui n’a pas encore Ă©tĂ© reçue. On prĂ©tend que le vaccin est efficace Ă 90 pour cent et est fabriquĂ© en utilisant la «vieille» technologie, et non la technologie cellulaire comme Pfizer et Moderna.





