Les Français ont eu besoin d’un mois pour comprendre que la vaccination est le seul moyen de sortir de cette pandĂ©mie, et mĂŞme si la campagne de vaccination bat son plein ( Ă moitiĂ© plein), il semble que les stocks de vaccins ne sont pas suffisants pour la population.
Alors que la polĂ©mique enfle sur le dĂ©ploiement de la vaccination en France et que la campagne s’est accĂ©lĂ©rĂ©e, plusieurs centres sont contraints de fermer temporairement leurs portes en raison du retard dans l’approvisionnement des vaccins et du nombre d’inscrits qui ne cesse d’augmenter
Des rendez vous de vaccination sont annulés, le délai de la seconde injection est passé de 3 semaines à 6 et parfois 8 semaines, les francais se demandent si dans une telle situation, leur vaccination sera active vu que Pfizer recommande un délai de 21 jours ?
Les gens se battent pour avoir des rendez vous et des personnes de plus de 80 ans, restent sans vaccin, mais que se passe t’il ?
Selon le site internet CovidTracker qui compile les chiffres des autorités sanitaires, 692.777 personnes avaient reçu une première injection du vaccin contre le Covid-19 mercredi à 20h00.
En effet, le manque de visibilité sur la livraison de doses de vaccin et la forte demande de vaccination contre la Covid-19 poussent les autorités sanitaires à limiter les prises de rendez-vous et à fermer des centres provisoirement.
Dans le Nord de la France oĂą une partie des rendez-vous pris dans les centres de vaccination du Pas-de-Calais pourraient aussi ĂŞtre annulĂ©s dans les prochains jours, annonce La Voix du Nord. Les difficultĂ©s d’approvisionnement du vaccin ont mĂŞme poussĂ© quatre centre de vaccination du Bas-Rhin Ă dĂ©caler leur date d’ouverture d’une semaine (au 28 janvier).
Sur BFM TV, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a indiquĂ© que le rythme des vaccinations allait progressivement augmenter « dès la semaine prochaine » et a assurĂ© que l’objectif serait tenu. « Ce n’est pas une question de doses vaccinales, il n’y a pas de problèmes de pĂ©nurie », a-t-il dit.
De son cĂ´tĂ©, le prĂ©sident Emmanuel Macron a affirmĂ© jeudi qu’il « ne laisserai(t) pas, pour de mauvaises raisons, une lenteur injustifiĂ©e s’installer » dans la campagne de vaccination contre le Covid-19.
Il a aussi assurĂ© qu’il ne laisserait « personne jouer avec la sĂ»retĂ© et les bonnes conditions, encadrĂ©es par nos scientifiques et nos mĂ©decins, dans lesquelles la vaccination doit se faire ».
Cela s’explique par la « diminution de livraisons des vaccins Pfizer sur les deux prochaines semaines », a dĂ©clarĂ© mardi l’Agence rĂ©gionale de SantĂ© (ARS) du Grand Est. L’agence fait par ailleurs Ă©tat d’un « report des vaccinations prĂ©vues lundi 25 et mardi 26 janvier » qui seront intĂ©grĂ©s « dans les plannings des prochaines semaines ».
« L’ARS nous pousse Ă la roue pour prendre un maximum de rendez-vous […] On ouvre des plages en fonction du nombre de doses qu’elle nous promet, pas que l’on a en stock », tancent plusieurs Ă©lus d’ĂŽle-de-France contactĂ©s par Le Parisien. Le directeur de l’ARS de la rĂ©gion, AurĂ©lien Rousseau, se dĂ©fend en affirmant que sur les 109 centres ouverts, 96 n’ont « pas de rendez-vous supĂ©rieurs au nombre de doses » et seuls huit ont un « surbooking » qui devrait se rĂ©gler « en envoyant les personnes vers d’autres centres ou en dĂ©calant les rendez-vous de quelques jours ».




