Hier soir, le petit-fils a commis le pire attentat terroriste en IsraĂ«l depuis 2011 , son grand-père qui portait le mĂŞme nom a Ă©tĂ© assassinĂ© il y a 25 ans, apparemment pour des raisons terroristes – et Ă ce jour, l’affaire n’est toujours pas rĂ©solue. Hier soir, les Palestiniens ont rapportĂ© que Heiri Alkam , le terroriste qui a abattu sept personnes dans le quartier de Neve Ya’akov Ă JĂ©rusalem avant d’ĂŞtre tuĂ©, est le petit-fils de l’ouvrier du bâtiment Heiri Alkam, qui a Ă©tĂ© poignardĂ© Ă mort dans la ville en 1998 .
Un inconnu armĂ© d’un grand couteau a alors attaquĂ© par derrière Alkam (51 ans) tĂ´t le matin, qui se rendait sur son lieu de travail, un chantier du quartier de Ramot, après avoir priĂ© Ă la mosquĂ©e Al-Aqsa. Il a plantĂ© le couteau dans son corps Ă plusieurs reprises et s’est enfui. Alkam, père de neuf enfants, s’est effondrĂ© sur le trottoir de la rue Shmuel Hanavi, et l’Ă©quipe du MDA a dĂ©terminĂ© sa mort.
La police croyait Ă l’Ă©poque, et cette Ă©valuation est restĂ©e la mĂŞme toutes ces annĂ©es, qu’Alkam avait Ă©tĂ© assassinĂ© par un tueur en sĂ©rie qui Ă©tait alors actif contre les Arabes dans les quartiers ultra-orthodoxes de Mea-Shearim et Beit Yisrael au centre de la ville. Avant le meurtre d’Alkam, cinq autres Palestiniens ont Ă©tĂ© poignardĂ©s dans la rĂ©gion, toujours pendant les heures d’obscuritĂ©.
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L’Ă©valuation de la police Ă©tait qu’il s’agissait d’une opĂ©ration de vengeance, qui a commencĂ© après le meurtre de l’Ă©tudiant de la yeshiva David Ktorza trois mois auparavant, et s’est intensifiĂ©e après le meurtre de l’Ă©tudiant d’Aterat Kohanim, Haim Kerman, une semaine auparavant.
Le prĂ©sident du pays Ă l’Ă©poque, Ezer Weizman, est arrivĂ© de manière inhabituelle après le meurtre au domicile de la famille Alkam dans le quartier d’Abu Tor, et a dit Ă la veuve Dalal que « c’est un meurtre de lâches ». Les membres de la famille ont demandĂ© Ă reconnaĂ®tre leur mari comme victime des hostilitĂ©s, Weizmann a promis qu’il s’en occuperait, mais l’Assurance nationale a rejetĂ© la demande.
« C’Ă©tait un homme calme et gentil, un homme religieux qui Ă©tait honnĂŞte », a dĂ©clarĂ© un membre de sa famille Ă propos d’Alkam. « Il n’Ă©tait pas impliquĂ© dans la politique ou dans toute autre activitĂ© publique. Ses opinions Ă©taient modĂ©rĂ©es et il traitait une personne comme une personne et non selon sa religion ou son origine. »
Après le meurtre d’Alkam, le tueur en sĂ©rie a cessĂ© d’opĂ©rer pendant quelques mois, mais vers la fin de 1998, deux Arabes ont Ă©tĂ© assassinĂ©s près du quartier de Mea Shearim, et la police lui a Ă©galement attribuĂ© ces actes. En octobre de la mĂŞme annĂ©e, Khalil Ebrahim (44 ans) a Ă©tĂ© assassinĂ©, en dĂ©cembre, Oussama Natseh (41 ans) a Ă©tĂ© assassinĂ© et en janvier 1999, Faiz Zitawi, un employĂ© du MDA, a Ă©tĂ© poignardĂ© et blessĂ© – malgrĂ© une embuscade tendue par le police.
Au fil des ans, plusieurs personnes soupçonnĂ©es d’avoir assassinĂ© Alkam ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©es. La dernière fois que cela s’est produit, c’Ă©tait en 2010, lorsque Chaim Perlman , un militant de « Kahana Chai », a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© parce qu’il Ă©tait soupçonnĂ© d’ĂŞtre le mĂŞme tueur en sĂ©rie qui avait tuĂ© trois Arabes et blessĂ© six autres, mais après plus d’un mois de dĂ©tention , Perlman a Ă©tĂ© relâchĂ© chez lui . Après sa libĂ©ration , il lui a Ă©tĂ© interdit de contacter plusieurs militants d’extrĂŞme droite, dont Itamar Ben Gvir – actuellement ministre de la SĂ©curitĂ© nationale, arrivĂ© hier soir pendant Shabbat sur les lieux du massacre commis par le petit-fils d’Alkam.










