Mohammad Shtayyeh, le chef de cabinet de l’Autorité Palestinienne (AP), a fait une affirmation surprenante selon laquelle « le peuple palestinien est le véritable propriétaire de la terre et non le peuple juif ». Ces remarques ont été faites lors de la conférence annuelle du Centre de recherche de l’OLP à Ramallah, où Shtayyeh s’est exprimé au nom du président de l’AP ,Mahmoud Abbas.
Shtayyeh a tenté de lier le conflit au colonialisme, affirmant qu’Israël a traité les Palestiniens comme des résidents et non comme une population indigène. En outre, il a accusé Israël d’utiliser toutes les formes d’oppression et de mener une politique raciste contre le peuple palestinien, en particulier à Jérusalem.
La déclaration controversée
Le responsable palestinien a assuré que le peuple arabe palestinien existe en Judée-Samarie depuis l’histoire de ses ancêtres cananéens et qu’il a fait face à diverses invasions et époques coloniales.
Cette affirmation, cependant, manque de fondement historique, car les Cananéens étaient des adorateurs païens d’idoles qui ont disparu des siècles avant la montée de l’Islam.
Il convient de mentionner que les dirigeants de l’AP, y compris Abbas, ont affirmé à plusieurs reprises être des descendants directs des Cananéens. Abbas a fait cette affirmation lors de son discours de 2018 à l’Assemblée générale des Nations Unies. Cependant, cette position est contredite par l’histoire et les preuves archéologiques.
La réalité derrière la réclamation
Le professeur Nissim Dana, un expert du Moyen-Orient, dans une interview avec Arutz Sheva en 2016, a noté que les Cananéens étaient des adorateurs d’idoles païens qui ont disparu des siècles avant l’apparition de l’islam. Cela jette un doute sur l’affirmation de Shtayyeh et montre le manque de fondement de ses propos.
En conclusion, les déclarations de Shtayyeh manquent d’une base historique solide et semblent être une tentative de manipulation du récit en faveur de l’AP. Ces affirmations sont non seulement controversées, mais aussi historiquement et archéologiquement erronées.