Shlomo Wizen, 39 ans de Tel Aviv, qui a participĂ© Ă la prière qui a eu lieu sur la place Habima, a dĂ©clarĂ© au Jerusalem Post qu’il se sentait responsable de protĂ©ger les livres saints du danger, alors que la foule de manifestants augmentait.
Les événements sur la place Dizengoff la veille de Kippour, photo : Avshalom Sashoni
Selon des tĂ©moins oculaires, certains manifestants circulaient Ă vĂ©lo parmi les fidèles. C, 27 ans, a dĂ©clarĂ© : « C’Ă©tait choquant de voir cela, surtout Ă Tel Aviv, car d’habitude c’est très acceptable dans la ville. »
Une ancienne soldate amĂ©ricaine isolĂ©e a Ă©galement exprimĂ© un frisson dans le dos : « Cet incident m’a donnĂ© l’impression que les gens disent qu’il n’y a qu’une seule façon acceptable de vivre Ă Tel Aviv. J’ai entendu deux manifestants diffĂ©rents dire quelque chose contre les immigrĂ©s, c’Ă©tait très triste et injuste d’entendre cela. L’un d’eux a dit : « J’ai servi au Liban, qu’avez-vous fait ? Un autre a ajoutĂ© : « Vous ne parlez mĂŞme pas la langue de l’État, que faites-vous ici ? »
« Mais il y avait des gens comme moi et d’autres qui ont servi dans l’armĂ©e en tant que soldats solitaires, et nous parlons hĂ©breu, et ils semblent l’ignorer. Cela n’a mĂŞme pas de rapport avec ce pour quoi ils sont censĂ©s se battre », a ajoutĂ© la soldate dĂ©mobilisĂ©e.





