Le gouvernement craint qu’un manque de personnel dans le secteur de la construction n’entraĂ®ne un arrĂŞt de la construction de logements Ă travers le pays, provoquant une flambĂ©e des prix des appartements dĂ©jĂ chers. La raison en est que 76 000 travailleurs de JudĂ©e et Samarie ne viennent pas travailler depuis le 7 octobre en raison du blocus des territoires.
Selon le journal Calcalist, le gouvernement a dĂ©veloppĂ© un modèle dans lequel les entreprises intermĂ©diaires pourront embaucher elles-mĂŞmes des travailleurs Ă l’étranger sans accords bilatĂ©raux entre IsraĂ«l et d’autres pays. Nous parlons d’embaucher 10 000 ouvriers Ă©trangers du bâtiment.
Le gouvernement offre aux Israéliens en congé gratuit une généreuse récompense s’ils vont travailler dans le bâtiment ou dans l’agriculture au lieu de rester chez eux et de vivre des allocations de chômage. Toute personne acceptant de travailler pendant au moins deux mois recevra 3 000 shekels en plus de son salaire mais il n’y a aucune chance que les Israéliens acceptent de travailler sur les chantiers.
Le gouvernement a dĂ©cidĂ© qu’il serait impossible de conclure des accords bilatĂ©raux avec d’autres pays dans les conditions actuelles : qui enverrait ses citoyens dans un pays en guerre ?
Au cours des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes, les ouvriers du bâtiment Ă©taient Ă©galement embauchĂ©s par l’intermĂ©diaire de bureaux intermĂ©diaires. Cependant, les intermĂ©diaires « paient trois peaux » pour leurs services et ne font pas toujours appel Ă des travailleurs professionnels et de haute qualitĂ©. Après que cette question ait Ă©tĂ© discutĂ©e Ă la Cour suprĂŞme, le gouvernement a lancĂ© le processus d’embauche de travailleurs par l’intermĂ©diaire de l’État.




