
Le ministre iranien des Affaires Ă©trangères, Ali Bagri Kani , a Ă©tĂ© interviewĂ© aujourd’hui (mardi) par le journal amĂ©ricain Newsweek et a affirmĂ© qu' »IsraĂ«l est en train de perdre la guerre contre la coalition des alliĂ©s de l’Iran ».
Les propos de Bagri s’inscrivent en arrière-plan de la conversation du chef du bureau politique du Hamas, Ismail Haniyeh , avec le prĂ©sident iranien Masoud Pazkhian . « Nous apprĂ©cions l’Iran pour son rĂ´le de soutien Ă la cause palestinienne et nous exigeons des efforts politiques et diplomatiques supplĂ©mentaires », a dĂ©clarĂ© Haniyeh. Le prĂ©sident Ă©lu iranien a soulignĂ© que son pays « ne cessera jamais de soutenir le peuple palestinien en ces temps difficiles ».
En outre, le prĂ©sident Ă©lu de l’Iran a publiĂ© le week-end dernier une dĂ©claration dans laquelle il souligne l’amitiĂ© de son pays avec la Chine et la Russie , tout en louant les puissances orientales et en attaquant l’Occident : « Les États-Unis doivent comprendre que l’Iran ne rĂ©pondra pas aux pressions.  » Pazkhian a rĂ©itĂ©rĂ© que l’Iran n’essayait pas de produire des armes nuclĂ©aires et a ajoutĂ© que TĂ©hĂ©ran Ă©largirait ses liens avec ses voisins et communiquerait avec l’Europe.
La dĂ©claration, intitulĂ©e « Mon message au nouveau monde », a Ă©tĂ© publiĂ©e dans le quotidien « Tehran Times ». « Les États-Unis doivent reconnaĂ®tre la rĂ©alitĂ© et comprendre, une fois pour toutes, que l’Iran ne rĂ©pondra pas aux pressions et que la doctrine de dĂ©fense iranienne n’inclut pas les armes nuclĂ©aires », a dĂ©clarĂ© Pazkhian.
En outre, rĂ©cemment, un article a Ă©tĂ© publiĂ© au YĂ©men selon lequel l’Iran, la Russie et la CorĂ©e du Nord aideraient les Houthis. « Dans le passĂ©, nous avons discutĂ© du fait que l’armement iranien pour la rĂ©gion est si limitĂ© alors qu’il existe un mĂ©canisme de surveillance et qu’il atteint quand mĂŞme les Houthis », a dĂ©clarĂ© un haut commentateur yĂ©mĂ©nite dans les mĂ©dias saoudiens. « En outre, il n’est pas possible de pendre tout cela sur la conduite de l’ONU et de l’envoyĂ© au YĂ©men. RĂ©cemment, il a clairement menacĂ© le gouvernement du YĂ©men, reconnu comme membre des Nations Unies, que s’il ne se retirait pas de sa dĂ©cision Ă©conomique, il y aurait une guerre. C’est une menace qui n’a jamais Ă©tĂ© abordĂ©e.




