« Si Netanyahu le savait, il serait complice du crime le plus grave de tout ce qui est prĂ©vu dans le code pĂ©nal… Si Netanyahu ne savait pas que ses plus proches collaborateurs volaient des documents, recrutaient des espions dans les rangs de Tsahal et falsifiaient des documents, rĂ©vĂ©lant des sources de renseignement et en transmettant des documents secrets aux mĂ©dias Ă©trangers, pour interfĂ©rer avec l’accord visant Ă libĂ©rer les otages – que savait-il au juste ? – a dĂ©clarĂ© Lapid.
« Netanyahu a dĂ©clarĂ© dans le passĂ© qu’il n’était pas au courant de la situation sur le mont Meron, qu’il n’était pas au courant des sous-marins, qu’il n’était pas au courant des avertissements de sĂ©curitĂ© avant l’attaque du 7 octobre. Il dit maintenant qu’il ne savait pas ce que faisait son administration pendant la guerre pour la survie du pays. Sa dĂ©fense est qu’il n’a aucun contrĂ´le ni pouvoir sur le système qu’il dirige. Si c’est le cas, ce n’est pas adaptĂ©. Il ne peut pas diriger un État pendant la guerre la plus difficile de son histoire.»
Gantz a soulignĂ© que, contrairement aux affirmations de Netanyahu, il ne s’agit pas de « fuites » ordinaires, mais d’abus de secrets d’État Ă des fins politiques. « L’utilisation de documents de renseignement primaires pris sans autorisation nĂ©cessite une enquĂŞte. Si des informations militaires sensibles sont volĂ©es et transformĂ©es en moyen de survie politique, ce n’est pas seulement un crime, c’est un crime grave contre le peuple », a soulignĂ© le chef du « Camp du Statut ».Â
Gantz a rappelé que le « camp étatiste » expliquait le retrait du gouvernement par le fait que « les intérêts politiques ont pénétré le saint des saints ». « Maintenant, nous en avons la preuve », a-t-il déclaré.




