La France a changé de politique après avoir déclaré une trêve au Liban. Ces derniers jours, les médias ont rapporté que des négociations étaient en cours.
Suite Ă l’annonce de Macron selon laquelle la France se conformerait Ă la dĂ©cision du tribunal, des tensions diplomatiques sont apparues et JĂ©rusalem a annoncĂ© qu’IsraĂ«l Ă©tait contre la participation de la France au processus de paix libanais.
En consĂ©quence, il Ă©tait encore possible de parvenir Ă un accord avec la France. Avec les États-Unis, elle est garante du cessez-le-feu, et dans une interview accordĂ©e mercredi Ă la radio française Franceinfo, le ministre des Affaires Ă©trangères Jean-NoĂ«l Barrot a dĂ©clarĂ© que la France Ă©tait « très engagĂ©e en faveur de la justice internationale », mais qu’IsraĂ«l n’Ă©tait pas signataire au Tribunal de La Haye , donc Netanyahu peut bĂ©nĂ©ficier de l’immunitĂ©.
Selon lui, la question est toujours Ă l’Ă©tude devant la justice.
Le ministre italien des Affaires Ă©trangères, Antonio Tajani, a dĂ©clarĂ© mardi qu’ « il existe de nombreux doutes juridiques quant aux mandats d’arrĂŞt de la Cour pĂ©nale internationale contre Netanyahu et Ă sa capacitĂ© Ă les exĂ©cuter ».
Le procureur gĂ©nĂ©ral australien n’a pas non plus rĂ©pondu aux questions sur la question de savoir si son pays allait dĂ©tenir Netanyahu.
Si la guerre se termine soudainement Ă Gaza, il est peu probable que Netanyahu fasse face Ă quoi que ce soit en Europe.
Israël n’est pas encore pressé de faire appel de la décision de la Cour : Donald Trump a promis des sanctions contre la Cour pénale internationale de La Haye après son investiture.




