Lorsque l’on a appris que Shiri, Ariel et Kfir Bibas avaient été assassinés dans leur captivité à Gaza, Boaz Shabo a ressenti un élan irrépressible de solidarité envers leur père, Yarden Bibas. Il connaît cette douleur, celle d’un homme qui a tout perdu.
Il y a plus de vingt ans, en 2002, un terroriste palestinien s’est introduit dans la maison de Boaz Shabo à Itamar et a assassiné sa femme, Rachel, ainsi que trois de leurs enfants : Neriya, Tzvika et Avishai, âgé de seulement cinq ans. Deux de ses autres enfants ont survécu, grièvement blessés. L’un d’eux, Asaël, deviendra plus tard un athlète paralympique accompli.
Les dons sont la bienvenue en cette situation particulièrement difficile :
Dans une interview accordée à Ynet, Boaz Shabo revient sur le gouffre de désespoir dans lequel il a sombré après le massacre de sa famille. « Cette nuit-là, j’ai cru que si je n’avais plus personne, je n’avais plus de raison de vivre », confie-t-il. Pourtant, il a découvert en lui une force insoupçonnée : celle de continuer, de reconstruire.
Aujourd’hui, il souhaite transmettre ce même message à Yarden Bibas : « Il doit être fort pour son épouse et ses enfants qui veillent sur lui d’en haut. Ce serait leur volonté. Il doit tenir bon, ne pas sombrer. La douleur est insondable, mais il faut avancer. »
« Notre victoire, c’est de continuer à vivre »
Après la tragédie, Boaz Shabo s’est remarié. Avec sa nouvelle épouse, Hila, ils ont uni leurs familles recomposées et ont même eu ensemble des triplés. « C’est cela, notre victoire », dit-il avec émotion. « On a voulu anéantir ma famille, mais ils n’y sont pas parvenus. On a voulu détruire la famille Bibas, mais ils échoueront. La seule réponse possible, c’est de se relever. »
Aujourd’hui, Boaz met son expérience au service des autres. Depuis le 7 octobre, il accompagne les familles endeuillées par les massacres perpétrés par le Hamas, cherchant à leur offrir soutien et espoir. Bientôt, il espère pouvoir parler à Yarden Bibas en personne, lorsque ce dernier se sentira prêt à entendre ces mots : « Tu n’es pas seul. La vie, malgré tout, continue. »
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