- Il a ramené tous les otages !
- Il a éliminé Nasrallah
- Il a éliminé Yahya Sinwar
- Il a éliminé Ismaïl Haniyeh
- Il a éliminé Mohammed Deif
- Il a éliminé la direction du Hamas et des dizaines de milliers de terroristes du Hamas
- Il a éliminé la direction du Hezbollah
- Il a ordonné l’opération des bipeurs
- Il a détruit les installations nucléaires de l’Iran
- Il a entraîné Trump dans la destruction du site de Fordow
- Il a éliminé toute la direction de l’armée iranienne
- Il a éliminé l’épine dorsale des scientifiques nucléaires iraniens
- Il a éliminé la direction militaire et gouvernementale houthie
- Il a frappé au Qatar
- Il a fait tomber le régime d’Assad
- Il a ordonné la conquête et le contrôle du sud de la Syrie et du sud du Liban
- Il a ordonné la conquête et le contrôle de 63 % de Gaza, ne laissant aux nazis de Gaza que 37 % et des tentes emportées par le vent
- Il a ignoré les manifestations des kaplanistes qui exigeaient la capitulation face au Hamas, « tous les otages, maintenant »
- Il ne s’est pas laissé intimider par l’embargo sur les armes de Biden et a ordonné la conquête de Rafah et de Khan Younès
Non, ce n’est pas Naftali Bennett, ni Yaïr Golan…
Et j’ajoute :
Ce n’est pas non plus Lieberman, Lapid ou Gantz.
Vous vous souvenez de ces propositions stratégiques « géniales » ?
Quitter Gaza pour deux ans puis revenir.
Signer un accord avec Amos Hochstein, l’émissaire de Biden pour le Liban, et Nasrallah laisserait les habitants du Nord rentrer chez eux…
« À n’importe quel prix, maintenant, tout de suite »…
Nous serions tombés dans un effondrement dissuasif militaire, diplomatique et économique.
Les kaplanistes aisés, qui ont contaminé Tsahal avec une politique nauséabonde avant le 7 octobre 2023, auraient été les premiers à fuir le navire en train de couler lors de cette protestation criminelle.
Le navire a été réparé. L’eau n’y pénètre plus. Il navigue en sécurité vers un port d’abri, avec à la barre un capitaine impressionnant et obstiné, qui a traversé d’innombrables épreuves et dangers.
Une traversée difficile nous attend encore.
Des vagues hautes. Des récifs menaçants.
Souhaitons-lui, et à nous tous, beaucoup de succès.
Bibi a prouvé que là où même les plus grands optimistes ont découvert des doutes et choisi de se réfugier dans le réalisme, lui a découvert une vision — et a transformé ce que beaucoup considéraient comme un fantasme ridicule en une réalité accomplie.
Le véritable leadership ne consiste pas à écrire des couvertures flatteuses ni à se complaire dans un miroir complaisant et creux.
Le véritable leadership ne se manifeste pas dans un populisme bon marché ni dans une rhétorique hypnotique.
Il ne s’exprime pas en célébrant l’échec de l’autre.
Un véritable leader célèbre la victoire collective.
Le véritable leadership est quelque chose avec lequel on naît.
Quelque chose de presque génétique, qui ne peut pas être enseigné.
Le véritable leadership, c’est la capacité de porter sur ses épaules le bien d’un dessein supérieur, avant la tentation de céder aux tourments du chemin.
C’est la capacité d’avancer vers la réalisation de son objectif, malgré les câbles et les chaînes — internes et externes — que certains tentent de poser pour entraver la vision et conduire à l’échec.
Beaucoup d’entre nous comprennent que Benjamin Netanyahou est un dirigeant d’un calibre rare.
Un leader d’exception, qui tire sa légitimité de ses actes et du peuple — et non d’un appareil médiatique enrôlé, déformé, ou d’une propagande de bureaux de relations publiques.
Les faits sont clairs.
Les faits sont sains.
Ce sont les autres qui restent aveuglés, enfermés dans le déni, incapables de regarder la réalité lorsqu’elle leur fait face.
Seulement Bibi.
Par le journaliste Eric Ben Simhon
Note de la rédaction : Cet article est une tribune d’opinion. Les propos exprimés n’engagent que leur auteur .
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