Il est temps de le dire clairement, sans détour et sans faux-semblants : les flottilles vers Gaza ne sont plus un acte humanitaire depuis longtemps. Elles sont devenues une provocation politique organisée, répétée, médiatisée et délibérément hostile à Israël.
Pour la troisième fois, les mêmes cercles militants annoncent une nouvelle flottille — cette fois avec près de 100 navires. Un chiffre gonflé, spectaculaire, pensé pour frapper l’opinion publique et alimenter une campagne de communication internationale. Mais la question centrale demeure : de quoi parlent-ils exactement quand ils évoquent une “crise humanitaire” nécessitant un blocus maritime à briser ?
La réalité, documentée et vérifiable, est tout autre. Chaque jour, des centaines de camions d’aide entrent dans Gaza. Les points de passage fonctionnent. Rafah est ouvert. Les combats ont été suspendus à plusieurs reprises pour permettre l’acheminement de l’aide. Les images de convois humanitaires ne manquent pas. Les organisations internationales elles-mêmes reconnaissent que l’aide entre.
Alors pourquoi une flottille ?
Parce que le but n’est pas l’aide, mais l’image. Parce que le but n’est pas Gaza, mais Israël. Ces flottilles ne cherchent pas à nourrir une population — elles cherchent à mettre Israël en accusation, à provoquer un incident, à créer une confrontation filmée, montée, diffusée, exploitée.
C’est exactement ce qui s’est produit lors des précédentes tentatives. Et c’est pour cela que ces initiatives persistent : parce qu’elles rapportent politiquement.
Il faut aussi poser une autre question, dérangeante mais légitime : si ces militants sont réellement motivés par l’humanitaire, pourquoi Gaza et uniquement Gaza ?
Pourquoi pas le Yémen ?
Pourquoi pas la Syrie ?
Pourquoi pas l’Iran, où le peuple est écrasé, affamé, réprimé, exécuté ?
Pourquoi personne ne propose d’envoyer des navires vers le golfe Persique pour aider le peuple iranien, qui subit un régime brutal et corrompu ?
La réponse est simple : ce n’est pas “vendeur”. Cela ne permet pas d’attaquer Israël. Cela ne permet pas de désigner un ennemi occidental commode.
Ce deux-poids deux-mesures révèle la vérité : il ne s’agit pas de compassion, mais d’idéologie.
Et c’est précisément pour cela que la complaisance doit cesser. Deux fois déjà, Israël a fait preuve de retenue, de prudence, de patience. Deux fois, les organisateurs ont interprété cette retenue comme une faiblesse. Résultat : ils reviennent, plus nombreux, plus arrogants, plus provocateurs.
Cette fois, le message doit être clair avant même qu’un seul navire ne prenne la mer :
👉 Toute personne participant à cette flottille entrera dans une zone militaire sensible.
👉 Elle sera interceptée.
👉 Elle sera arrêtée.
👉 Elle devra répondre de ses actes devant la justice.
Et il ne doit y avoir aucune exception médiatique, aucun passe-droit symbolique. Peu importe le nom, le passeport ou la notoriété. Qu’il s’agisse d’un héritier de figure historique ou d’une militante occidentale médiatisée comme Greta Thunberg, la loi doit être la même pour tous.
Car tolérer ces flottilles, c’est envoyer un message dangereux : celui que la provocation paie, que la pression médiatique remplace le droit, et que les frontières d’un État peuvent être défiées sans conséquence.
Il ne s’agit pas de museler la critique. Il s’agit de refuser l’instrumentalisation cynique de l’humanitaire au profit de causes politiques radicales qui flirtent, ouvertement ou non, avec des organisations terroristes.
Gaza n’a pas besoin de bateaux militants.
Gaza a besoin de stabilité, de responsabilité, et d’un avenir sans Hamas.
Et le monde a besoin d’un minimum d’honnêteté morale.
Les jeux sont terminés. Plus tôt ce message sera compris, moins il y aura de confrontation inutile.
Rédaction francophone Infos Israel News pour l’actualité israélienne
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