Le secrétaire du gouvernement israélien a lancé un avertissement sans ambiguïté concernant l’avenir sécuritaire de la bande de Gaza.
Selon lui, un délai de 60 jours est désormais fixé : soit le Hamas accepte un désarmement effectif, soit Israël reprendra des opérations militaires d’envergure dans l’enclave palestinienne.
Un ultimatum clair du gouvernement israélien
Yossi Fuchs, en tant que secrétaire du Cabinet israélien, a présenté une position officielle reflétant la ligne stratégique du gouvernement. L’objectif affiché est sans équivoque : neutraliser la capacité militaire du Hamas.
Le désarmement évoqué concerne l’ensemble des capacités militaires de l’organisation : armes légères, infrastructures souterraines, roquettes et systèmes de commandement. Le message est structuré autour d’un calendrier précis, ce qui marque une montée de pression politique et militaire.
Cet ultimatum intervient dans un contexte régional extrêmement tendu, où les discussions diplomatiques se poursuivent en parallèle des préparatifs sécuritaires.
Gaza : entre trêve fragile et menace de reprise des combats
La bande de Gaza reste sous haute tension depuis les événements du 7 octobre. Malgré les périodes d’accalmie relatives, la situation sécuritaire demeure instable.
L’annonce d’un délai de 60 jours place le Hamas face à une alternative stratégique : accepter un processus de démilitarisation ou s’exposer à une reprise d’opérations militaires intensives.
Israël insiste sur le fait que toute solution durable passe par la fin des capacités militaires du Hamas. Selon la doctrine sécuritaire israélienne actuelle, un simple cessez-le-feu ne suffit plus à garantir la sécurité des citoyens israéliens.
Une guerre « intense » en cas d’échec
Le terme employé par Yossi Fuchs – « guerre intense » – suggère une opération militaire de grande ampleur si le désarmement n’est pas obtenu.
Cela pourrait inclure des frappes aériennes élargies, des opérations terrestres ciblées et un renforcement du contrôle sécuritaire. L’objectif affiché resterait la neutralisation totale des infrastructures terroristes.
Le gouvernement israélien considère que laisser au Hamas la possibilité de se réarmer reviendrait à accepter une menace permanente.
Dimension stratégique et message régional
Au-delà de Gaza, cette déclaration envoie un signal plus large à l’Iran et aux autres acteurs régionaux impliqués indirectement dans le conflit.
Israël cherche à démontrer sa détermination à empêcher toute consolidation militaire hostile à ses frontières. La stratégie repose sur la dissuasion, la pression diplomatique et la préparation opérationnelle.
Le délai annoncé vise également à laisser une fenêtre diplomatique avant toute escalade.
Enjeu politique interne
Sur le plan intérieur, cette déclaration s’inscrit dans un contexte où la sécurité nationale demeure au cœur du débat public.
Le gouvernement entend montrer qu’il maintient une ligne ferme vis-à-vis du Hamas. La question du désarmement est présentée comme une condition indispensable à toute stabilisation durable de la région.
L’ultimatum de 60 jours crée ainsi une échéance politique et stratégique claire.
FAQ
Qui est Yossi Fuchs ?
Yossi Fuchs est le secrétaire du Cabinet israélien, chargé de coordonner les décisions gouvernementales au plus haut niveau.
Que signifie le délai de 60 jours ?
Il s’agit d’un ultimatum : le Hamas doit accepter un désarmement dans ce délai, sinon Israël reprendra des opérations militaires intensives à Gaza.
Le désarmement concerne-t-il uniquement les roquettes ?
Non. Il inclut l’ensemble des capacités militaires : armes légères, tunnels, infrastructures de commandement et systèmes offensifs.
Une reprise des combats est-elle certaine ?
Non. Le gouvernement indique que le désarmement permettrait d’éviter une nouvelle guerre, mais prépare l’option militaire en cas d’échec.
Rédaction francophone Infos Israel News pour l’actualité israélienne
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