France : violence endémique ou Lumières de Satan ? —  par Philippe ARNON

Le tout récent massacre d’un jeune homme à Lyon, Quentin Deranque par des hordes barbares de l’extrème-gauche liées au parti LFI, interroge vraiment sur ce pays décidemment très particulier qu’on appelle la France. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard qu’on parle d’ « exception française ».
 
Car si la violence est inhérente à l’homme, elle est dans ce pays profondément endémique comme s’il lui était totalement impossible de s’en échapper, du moins dans certaines périodes de son histoire comme tous les autres pays. Cela remonte aux Gaulois toujours prompts à se faire la guerre. Cela se poursuit avec la croisade des Albigeois (« Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens »). Au Moyen-Age la violence est tellement naturelle chez les seigneurs que l’Eglise se sent obligée d’instituer la Trève de Dieu c’est à dire l’obligation de suspendre toute activité guerrière du mercredi soir au lundi matin. Puis viendront les guerres de religions. Tous les écoliers de France connaissent le massacre -en une nuit- de la Saint-Barthélémy en 1572 au cours duquel entre 10 000 et 30 000 protestants perdent la vie, massacre qui se poursuit, telle une onde maléfique dans plusieurs villes du pays. Puis arrive bien sûr la Révolution française , le chiffre réel de morts se situant entre 800 000 et 1 200 000 ! Suivent ensuite les révolutions de 1830, 1848, la Commune, février 1934, le Front populaire, la Collaboration puis l’Epuration, mai 1968 et aujourd’hui, une violence en pleine ascension. Sans compter qu’entre chacun de ces événements, il conviendrait de fouiner pour trouver de petits massacres secondaires ! Bref, la France est un pays dont les citoyens ne se sont jamais supportés. La France est un pays qui ne s’aime pas. Elle est comme une vieille bonne femme qui se regarde dans un miroir, découvre sa laideur, saisit le miroir et le balance par-terre avec … violence !
Mais il n’y a pas que la nature particulière qui explique la violence de ce pays. Il y a ce qu’on pourrait appeler Les Lumières de Satan par opposition à cette formule vue comme un bienfait pour l’humanité : Les Lumières ! Pendant des siècles, les nobles et le clergé ont bénéficié de privilèges poussés à l’extrème, le peuple ou plus exactement de Tiers-Etats étant réduit à vivre comme une pauvre bête. Alors, a surgi, tout naturellement La Raison, la lumière en quelque sorte pour éclairer ledit peuple sur son asservissement et organiser désormais la société où tous, sans exception, en tant seulement qu’individus, auraient des droits égaux. Et c’est ainsi que fut publiée la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, le sommet juridique du droit français.
Est proclamée dans ce texte magnifié depuis lors par toutes les générations de Français, notamment en son article 11, la liberté d’expression. De prime abord, cela paraît excellent. Or, malgré l’article 4 qui déclare que « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » rien n’a été prévu, si ce n’est cette formule vague « pourvu que leur manifestation (celle des opinions) ne trouble pas l’ordre public établi par la loi, pour faire en sorte que ladite liberté d’expression s’exerce uniquement et absolument en vue de la définition et de la construction de la société vers une harmonie idéale ! Elle n’a reçu aucun cadre limitatif positif ou plutôt, aucune destination positive à savoir de s’inscrire justement dans la mise en place d’une société enfin juste, humaine, harmonieuse donc par opposition à la société précédente particulièrement inégalitaire constituée de quelques profiteurs abusant des efforts de tout un peuple.
Les rédacteurs de la Déclaration ont totalement négligé le fait que l’homme, d’une manière générale, est violent, jaloux, orgueilleux, pulsionnel, pervers et dominateur et surtout égoïste et clanique. L’histoire est là qui témoigne. La liberté d’expression repose donc sur un présupposé bancal, à savoir que l’homme, comme disait Rousseau, serait naturellement bon ce qui donc, est totalement faux, la preuve justement avec le passé ! La liberté d’expression est devenue liberté de défouler ses instincts de bête fauve. Cela a été très clair au moment de la Révolution et particulièrement lors de la Convention avec les affrontements des factions. Et cela n’a pas changé depuis. Aujourd’hui, nous en sommes encore là : il suffit de voir l’attitude de LFI à l’Assemblée, LFI qui magnifie Rosbespierre. La liberté d’expression est un droit sans cadre moral transcendant. Comment aurait-il pu d’ailleurs en être ainsi puisque la Révolution avait tué Dieu ? Elle est dépourvue de toute hiérarchie de valeurs et surtout de toute finalité commune c’est à dire de volonté manifeste à construire une société harmonieuse et pourquoi pas ? même, consensuelle. Quant à la fraternité écrite sur le fronton de la République, elle n’apparaît que comme une formule bizarre, ajoutée à la hâte, une formule incantatoire, juste déclarative, un mot sans corps qui n’a aucun équivalent institutionnel dans le monde réel alors qu’elle aurait dû être une architecture morale intégrée à … la liberté d’expression.
La liberté d’expression s’est octroyée la liberté totale d’être. Elle est totalement nue, sans nuances, elle se limite à se défouler, ne recherche rien d’autre, elle est seulement un exutoire. Elle est ainsi le terreau de la violence, l’expression de la bête fauve qui se manifeste toujours plus chaque jour, l’héritière de cette propension française à la haine, aux divisions, aux affrontements et aux exterminations. En résumé, la violence en France est malheureusement, à la fois endémique et Lumières de Satan.
Il est donc franchement urgent de fournir à la liberté d’expression un cadre strict dont la destinée recherchée serait le bien commun au risque, pour ceux qui ne s’y conformeraient pas, d’être sanctionnés !
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON


Rédaction francophone Infos Israel News pour l’actualité israélienne
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