Parmi les 155 immigrants figurent 7 bĂ©bĂ©s et le couple Dolly et Jonathan Gluck, qui comptent s’installer Ă Ashdod avec leurs enfants David et Rose.
Les deux ont parlĂ© de l’antisĂ©mitisme qui s’intensifie en France : « J’avais peur que les enfants sortent avec une kippa. Dans notre quartier, c’est très effrayant. Il y a une augmentation de l’antisĂ©mitisme et de nombreux panneaux de soutien aux Palestiniens. « Nous avons senti que nous Ă©tions la cible d’une attaque simplement parce que nous sommes juifs. »
Yonatan raconte : « Je conduisais une voiture et une autre voiture s’est arrĂŞtĂ©e devant moi. Deux personnes en sont descendues et m’ont menacĂ© avec des couteaux. Vous pouvez voir que je suis juif et il est clair pour moi que c’Ă©tait Ă cause de cela. Je veux que mon fils puisse marcher dans la rue avec une kippa sans crainte. Nous ne sommes pas protĂ©gĂ©s en France et nous ne pouvons pas attendre que des atrocitĂ©s comme le 7 octobre arriveront aussi en France. »
Selon les données du ministère de l’Immigration et de l’Intégration, de l’Agence juive et du Fonds d’amitié, depuis le 7 octobre, environ 24 000 immigrants venus de dizaines de pays à travers le monde ont immigré en Israël, dont plus de 1 000 en provenance de France.
Les donnĂ©es montrent que depuis le dĂ©but de la guerre, le nombre de dossiers d’immigration ouverts en France a augmentĂ© de 520 % et que depuis le 7 octobre, des dossiers d’immigration ont Ă©tĂ© ouverts pour plus de 7 000 personnes en provenance de France, contre 1 120 personnes Ă la mĂŞme pĂ©riode l’annĂ©e dernière.
L’une des principales raisons d’immigrer, citée par les immigrants de tous les pays, découle du désir d’immigrer en Israël et de faire partie de l’histoire sioniste – précisément pendant la guerre.





