L’ancien mĂ©decin-chef de la FID, le brigadier gĂ©nĂ©ral (res), le professeur Aryeh Eldad, n’est pas certain que l’allĂ©gement des exigences physiques des femmes dans les unitĂ©s de combat rĂ©duira effectivement leurs chances de se blesser. « La mĂ©decine a progressĂ©, de mĂŞme que l’Ă©thique mĂ©dicale », argumente-t-il jeudi dans un article de Ma’ariv, suggĂ©rant « nous devons nous assurer que ces soldats volontaires sont volontairement consciencieuses [des risques], prĂ©cisĂ©ment parce que leurs taux de blessures sont beaucoup plus Ă©levĂ©s.  »
L’intĂ©gration des femmes soldates de combat dans Tsahal a Ă©tĂ© longuement discutĂ©e, en comparant les avantages en termes d’Ă©galitĂ© avec les coĂ»ts en termes de blessures, dans le contexte de la valeur de la contribution des femmes combattantes aux opĂ©rations militaires.
« Beaucoup a Ă©tĂ© Ă©crit sur l’intĂ©gration des femmes dans les rĂ´les de combat dans les FDI, mais trop peu ont Ă©crit sur le prix payĂ© par les femmes qui souhaitent devenir des soldates de combat », a Ă©crit Eldad. «Des discussions prĂ©liminaires ont commencĂ© sur le sujet il y a environ 20 ans, lorsque j’ai Ă©tĂ© mĂ©decin-chef. Ă€ la suite de l’appel de la Cour suprĂŞme d’Alice Miller (Miller a gagnĂ© une pĂ©tition Ă la cour en 1995 pour ĂŞtre admis dans un cours d’aviation qui avait auparavant Ă©tĂ© bloquĂ© aux femmes), la discussion s’est Ă©tendue Ă d’autres zones de combat.
« La première compagnie du [bataillon de sexe mixte] Karakal a commencĂ© Ă s’entraĂ®ner Ă l’hiver 2000, Ă la fin de mon mandat. Nous avons suivi de près les implications mĂ©dicales de la formation. Au dĂ©but, il Ă©tait clair que de nombreuses adaptations Ă©taient nĂ©cessaires pour les femmes dans la piste d’entraĂ®nement, car le taux de stress chez les femmes, par exemple, Ă©tait beaucoup plus Ă©levĂ© que chez les hommes (jusqu’Ă quatre fois plus ).
« Nous avons rĂ©cemment entendu dire que les bataillons d’infanterie lĂ©gère bĂ©nĂ©ficieront d’une rĂ©duction du poids des gilets de combat que les combattants sont tenus de transporter dans les bataillons mixtes – entre autres, moins de cartouches. Dans le Corps de collecte des renseignements de combat, le chef du corps d’armĂ©e dĂ©cida de renoncer Ă l’obligation d’escalader un mur que de nombreuses cadettes avaient Ă©chouĂ©. «Lors de rĂ©centes guerres, il n’Ă©tait pas nĂ©cessaire d’escalader les murs», a dĂ©clarĂ© cet officier supĂ©rieur.
« Le commandant des forces terrestres, un officier encore plus haut placĂ©, a dĂ©clarĂ© ce week-end dernier au chroniqueur de Ma’ariv, Ben Caspit, que des chars avec des combattantes ne pourraient pas prendre part au guerre au Liban, on ne savait toujours pas si [les combattants de corps blindĂ©s fĂ©minins seraient capables de charger un 120mm dans un canon (l’obus pèse environ 55 livres), mĂŞme s’ils ne sont stationnĂ©s que comme des renforts pour les bataillons d’infanterie stationnĂ©s dans la vallĂ©e du Jourdain, la Arava ou le long de la frontière Ă©gyptienne.
« Pourquoi cela se passe-t-il? » demande Eldad et rĂ©pond: « Les diffĂ©rences anatomiques et physiologiques entre les hommes et les femmes sont bien connues. Le poids corporel infĂ©rieur des femmes limite la capacitĂ© de charge de la combattante (le poids qu’un combattant peut porter sans se faire connaĂ®tre est dĂ©terminĂ© comme un certain pourcentage de son poids corporel). Des pourcentages plus Ă©levĂ©s de graisse (jusqu’Ă 80% chez les femmes) rĂ©sultent d’une masse musculaire infĂ©rieure (50% plus bas dans le haut du corps et 30% plus bas dans le bas du corps). La densitĂ© osseuse est plus faible chez les femmes (entraĂ®nant de multiples blessures et fractures de stress). Les diffĂ©rences dans la capacitĂ© de rĂ©guler la tempĂ©rature du corps dans l’appareil de transpiration, l’hĂ©moglobine et les niveaux infĂ©rieurs de fer dans le sang – sont bien connues.
« C’est pourquoi, dans tous les sports individuels et collectifs, il y a des compĂ©titions sĂ©parĂ©es pour les hommes et les femmes. Et les rĂ©alisations athlĂ©tiques sont mesurĂ©es conformĂ©ment aux diffĂ©rences physiologiques et anatomiques ci-dessus « , explique Eldad.
«Lorsque nous intĂ©grons de plus en plus de femmes dans les unitĂ©s de combat, nous devons nous assurer qu’elles sont consciemment disposĂ©es Ă faire du bĂ©nĂ©volat, prĂ©cisĂ©ment parce que leur taux de blessures est tellement plus Ă©levé», conclut Eldad. « Tout comme nous demandons Ă un patient avant la chirurgie de signer un consentement Ă©clairĂ© seulement après que nous lui ayons expliquĂ© les risques liĂ©s Ă la procĂ©dure, les Ă©ventuelles complications, mĂŞme les plus rares, et lui avons insistĂ© le cas Ă©chĂ©ant, qu’il appartienne Ă un groupe Ă risque qui augmente le taux de complications.  »
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un amat de betise .vous etes madcho ou quoi alya express. les femmes aont combatantes et lea gros myso peuvent pleuraient lea femmea ne referont pas leur punaise de cafe de m