L’homme d’affaires de la viande, Alberto Samid, a rĂ©pondu dans un tweet au sujet des dĂ©clarations de l’ambassadeur de l’État d’IsraĂ«l en Argentine, Galit Ronen, qui avait dĂ©clarĂ© : « Si nous ne pouvons pas savoir s’ils vont nous vendre de la viande, nous chercherons d’autres endroits ».
Samid a Ă©crit : « La meilleure chose qui puisse nous arriver, c’est que les Juifs ne nous achètent plus de viande. Que cette « menace » soit mise Ă exĂ©cution. Le monde ne veut rien vous vendre. Ils sont un gâchis en tant que clients. Je le garantis, Alberto Samid, le roi de la viande. »
Les déclarations de Samid ont été rejetées par une grande partie des utilisateurs des réseaux sociaux.
L’ambassadrice d’IsraĂ«l en Argentine, Galit Ronen, a exprimĂ© la plainte de son pays concernant le manque de prĂ©visibilitĂ© causĂ© par les stocks d’exportation de viande :  » Les stocks d’exportation de viande ont interrompu les Ă©changes commerciaux avec IsraĂ«l, qui avait rĂ©cemment pariĂ© sur la fourniture du produit de notre pays, et l’ambassadrice de cette nation dans notre pays, Galit Ronen, a exprimĂ© une affirmation forte : « Si nous ne pouvons pas savoir si ils vont nous vendre de la viande rĂ©gulièrement, nous allons chercher d’autres endroits » , a-t-elle dit, sur un ton diplomatique.
Bien qu’une plainte ait Ă©galement Ă©tĂ© exprimĂ©e : « Il ne se peut pas qu’Ă chaque fois que l’Argentine en a envie, IsraĂ«l manque de viande », a-t-elle dĂ©clarĂ© lors d’un entretien avec l’Association du barreau de La Plata.
La diplomate a expliquĂ© qu’elle avait discutĂ© de la question avec diffĂ©rents responsables gouvernementaux et suggĂ©rĂ© qu’on leur accorde un quota tel que Hilton avec l’Union europĂ©enne, ou de la viande casher aux États-Unis, mais c’est une solution qui prend du temps ; faire des frais est un processus lĂ©gal qui prend du temps ».
Il a indiquĂ© qu’ « ils Ă©taient très gentils, mais au final ils n’ont pas dit oui, je suppose qu’ils pensent que la solution (du conflit) est proche, avec laquelle ils considèrent qu’il ne devrait pas y avoir de solution spĂ©ciale pour IsraĂ«l ».
Depuis que les stocks ont été annoncés pour les exportations de viande, à la mi-mai, Israël a entamé des démarches pour exempter la production spéciale de cette mesure selon les protocoles casher qui sont en place dans notre pays.





