Les mĂ©decins se sont battus pour sa vie, et sa famille a presque perdu espoir, mais ces derniers jours l’Ă©tat de santĂ© de Zvika Cohen s’est amĂ©liorĂ© par miracle.
Il a Ă©tĂ© gravement blessĂ© dans l’attaque de Ma’aleh Adumim, et dès son rĂ©veil : « Il a pleurĂ© sans cesse. Le traumatisme ne l’a pas quitté», a dĂ©clarĂ© son frère.
Quelques semaines après que les mĂ©decins ont luttĂ© pour sa vie, Zvika Cohen ,blessĂ© dans une attaque Ă la hache, rĂ©cupère de ses blessures, et son Ă©tat est maintenant fixĂ© Ă modĂ©rĂ© et stable. Il reste en soins intensifs Ă Â l’hĂ´pital Hadassah Ein Kerem.
Il a repris connaissance, il y a quelques jours, et a communiqué avec sa famille ; il a rappelĂ© les dĂ©tails de l’attaque de cet Arabe contre sa personne. Dans un proche avenir, il devra commencer un long processus de rĂ©adaptation.
Moshe, le frère de Zvika Cohen a dĂ©clarĂ© Ă NRG : « Il a repris conscience en partie il y a quelques jours, il a ouvert ses yeux, et ses premiers mots furent « Bâtard d’Arabe, bâtard d’Arabe».
Il leva la main comme s’il recevait des coups de couteau et a dit « les Arabes vont et viennent ». Son frère a ajoutĂ© : « Il ne pouvait pas parler et je pouvais lire sur ses lèvres. Il pleurait et pleurait et n’arrivait pas Ă s’arrĂŞter de pleurer. Il nous a fait un signe de la main, et a maudit le terroriste. Le traumatisme ne l’a jamais quitté ».
MoĂŻse a Ă©voquĂ© les faibles perspectives de rĂ©tablissement de son frère, qui a Ă©tĂ© poignardĂ© par le terroriste. « C’est juste un miracle. Les mĂ©decins lui ont donnĂ© peu de chance pour vivre et ils nous ont dit que c’Ă©tait une question d’heures jusqu’Ă ce qu’il meure. Mais Zvika est une personne dĂ©terminĂ©e et forte. Nous espĂ©rons qu’avec l’aide de Dieu, qu’il surmontera ses blessures.Il a une blessure grave Ă la tĂŞte et peut seulement respirer avec un tube dans la gorge »Â
MoĂŻse a ajoutĂ© que la condition mĂ©dicale de Zvika a Ă©galement affectĂ© sa famille et ses quatre enfants. « Ceci est un moment très difficile pour eux. Un des garçons a cĂ©lĂ©brĂ© sa bar mitzvah, la semaine dernière et ce fut une joie mĂŞlĂ©e de tristesse ».Â





