Une dĂ©cision rĂ©cente d’un tribunal rabbinique israĂ©lien a dĂ©clarĂ© que l’existence d’un compte Tinder n’est pas une cause suffisante pour empĂŞcher une femme divorcĂ©e de recevoir une compensation en raison de son accord de mariage.
Dans le dossier dĂ©posĂ© auprès des rabbins, l’Ă©pouse a demandĂ© le divorce il y a deux ans et a demandĂ© Ă recevoir son indemnisation, qui est traditionnellement rĂ©glĂ© avant le mariage et s’engage sur un document prĂ©sentĂ© lors du mariage, connu sous le nom de Ketuba, a rapportĂ© le site The Calcalist.
L’Ă©pouse a affirmĂ© qu’elle avait quittĂ© la maison après avoir dĂ©couvert que son mari avait une liaison avec une autre femme. Elle a dit que bien que son mari ait niĂ© l’affaire, il continuait de la tromper et exigeait la pleine compensation stipulĂ©e dans leur contrat de mariage : un montant d’environ   50 000 $.
Son mari a niĂ© l’affaire devant le tribunal, reconnaissant qu’il connaissait la femme mais qu’ils n’Ă©taient que des amis. En outre, il a accusĂ© la femme d’infidĂ©litĂ©, prĂ©sentant comme preuve le tĂ©moignage d’un ami qui a dit avoir vu la femme sur l’application de rencontres populaire Tinder.
Lorsque l’avocat du mari l’a interrogĂ©, l’ami a dit qu’il avait rejetĂ© la nomination potentielle lorsque le profil de l’Ă©pouse est apparu et qu’il ne l’a jamais revu, puis a informĂ© le mari de ce qu’il avait vu dans la demande.
RĂ©pondant Ă l’argument de son ex-mari, la femme a niĂ© avoir ouvert un compte sur l’application de mĂ©dias sociaux, ce qui permet de sĂ©lectionner des couples possibles en fonction de prĂ©fĂ©rences, suggĂ©rant que c’est peut-ĂŞtre son ex-mari qui a ouvert le compte en son nom.
L’Ă©pouse a dĂ©clarĂ© qu’elle n’Ă©tait sortie avec aucun autre homme et a immĂ©diatement fermĂ© les messages d’hommes inconnus sur Facebook.
Après avoir entendu les arguments des deux parties, le tribunal a statuĂ© que, comme une femme a droit Ă une indemnisation Ă moins qu’elle l’ait trompĂ©e et que le mari Ă©tait en relation avec une autre femme, l’Ă©pouse devrait recevoir une compensation.
Les rabbins ont en outre notĂ© que mĂŞme s’il existait des preuves que la femme avait ouvert un compte sur Tinder, en l’absence d’activitĂ© sociale sur l’application, cela ne constituait pas en soi une preuve suffisante d’une affaire extraconjugale.





