Ban Ki-moon en visite en Iran malgrĂ© les appels des Etats-Unis et d’IsraĂ«l.

MalgrĂ© les appels des Etats-Unis et d’IsraĂ«l Ă  ne pas se rendre en Iran, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Ban Ki-Moon,pour avoir assistĂ© au sommet des pays non-allignĂ©s a prouvĂ© que l’Organisation des Nations Unies est d’une grande dĂ©pravation morale.

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Ce mercredi, le secrétaire général Ban Ki-moon, a décidé de se rendre à Téhéran pour rejoindre le sommet des pays non-alignés .

Il sera plus difficile pour lui et d’autres pour convaincre IsraĂ«l que la diplomatie est encore Ă  l’ordre du jour avec l’Iran, selon les responsables du gouvernement.

Ban Ki-moon par sa prĂ©sence Ă  diminuĂ© l’isolement de l’Iran et l’argument selon lequel tous les moyens pacifiques sont utilisĂ©s – y compris le moyen diplomatique face Ă  TĂ©hĂ©ran.

« Cela sape la pression diplomatique », a indiquĂ© le responsable du gouvernement. « L’Iran considère cela comme une victoire, et confirme son non-isolement sur la scène internationale.

Au contraire, ils seront en mesure de dire que les leaders internationaux visitent leur capitale.  » Ce qui pourra entraĂ®ner d’autres Ă  faire de mĂŞme….

En décidant de participer à la conférence, M. Ban a fait la sourde oreille aux appels directs des États-Unis et Israël, qui le pressait de ne pas y aller.

L’ agence de presse iranienne FARS a citĂ© le vice-prĂ©sident de la sĂ©curitĂ© nationale du parlement et la commission de la politique Ă©trangère, Mansour Haqiqatpour, disant que le sommet «fera la promotion du visage politique de la RĂ©publique islamique dans ses futures nĂ©gociations, » face aux puissances mondiales sur le programme nuclĂ©aire.

Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© que le sommet va stimuler l’Ă©conomie iranienne, et que la prĂ©sence des reprĂ©sentants du monde va prĂ©parer les nĂ©gociations bilatĂ©rales et multilatĂ©rales pour aider l’Iran Ă  contourner les sanctions [occidentaux], Ă©tablir des banques communes, mettre en place des rĂ©seaux de transport et de transit, et d’autres domaines de coopĂ©ration Ă©conomique ».

Mais bien sĂ»r, cela n’empĂŞchera pas le prĂ©sident Hussein Obama de continuer Ă  fournir 22% du budget annuel de l’ONU.