Je voyageais avec un groupe Ă Barcelone et nous nous sommes promenĂ©s dans la cĂ©lèbre zone piĂ©tonne de la Rambla, qui regorge de stands et de vendeurs. En marchant, nous avons entendu des cris venant de l’un des stands, qui vendait des petits souvenirs de Barcelone. Les cris du propriĂ©taire du stand se dirigeaient vers une jeune fille se tenant devant lui qui lui criait aussi.
« Je t’ai vu voler et tu as tout cachĂ© dans tes vĂŞtements, » cria-t-il furieusement.
« Je n’ai rien volĂ©, lui cria la fille. Tu es un idiot et un menteur. »
« Je vais appeler la police, n’ose mĂŞme pas bouger, » continua le propriĂ©taire , sortant son tĂ©lĂ©phone portable de sa poche.
A cause des cris, de nombreux passants ont commencé à se rassembler et à regarder par curiosité.
« Tu es probablement aveugle », rĂ©pondit furieusement la jeune fille. « Je n’ai rien volĂ©, et si je volais oĂą je l’ai mis? Dans mon sac ? Je n’ai pas de sac ou dans mes poches? Il n’y a rien dans mes poches », quand elle l’a dit.
« Tu vois ? Je n’ai rien, stupide que tu es ! », dit-elle.
Le propriétaire du stand se mit à rougir de colère. « Tu penses que je suis idiot? Tu mets ce que tu as volé sous ta chemise », cria-t-il.
La fille secoua la tĂŞte, comme pour dire qu’elle ne pouvait en croire ses oreilles. Soudainement, elle leva ses mains sur sa tĂŞte et d’un coup rapide enleva son chemisier et resta debout avec seul le soutien-gorge. Toute la foule rassemblĂ©e autour Ă©tait abasourdie. La jeune femme s’est approchĂ©e du propriĂ©taire de l’Ă©tal en montrant ses mains sur son soutien-gorge. « Tu vois ? » Elle a criĂ©: « Tu vois que je n’ai rien pris de chez toi !. »
Les touristes israĂ©liens sous le choc ne prononçaient pas un mot, mais la jeune femme Ă©tait au cĹ“ur d’une tempĂŞte d’Ă©motions.
« Bien stupide, » continua-t-elle en criant, « et tu verras que je n’ai rien mis dans mon pantalon non plus. » Rapidement, elle a ouvert son pantalon, l’a enroulĂ©e et s’est tenue devant la propriĂ©taire du stand, ne portant que son soutien-gorge et sa culotte. Puis elle s’est tournĂ©e vers nous, la foule nombreuse debout autour de nous, le pantalon levĂ© et criant. « Regardez et dites-moi si j’ai volĂ© quelque chose de cet idiot ?. »
Ă€ ce moment-lĂ , les agents de police qui se trouvaient Ă proximitĂ© ont commencĂ© Ă se rapprocher pour dĂ©couvrir la nature de ces troubles. La jeune femme a pris son pantalon, l’a enfilĂ©, ainsi que sa chemise, a crachĂ© sur le trottoir en direction du propriĂ©taire de l’Ă©tal et a disparu dans la rue.
Le propriĂ©taire du stand a fait une requĂŞte en annulation et a dĂ©clarĂ©: « Elle est une menteuse », il est retournĂ©e Ă sa place et toute la foule s’est dispersĂ©e. Je continuais de marcher avec le groupe en riant et en plaisantant au sujet de ce qui s’était passĂ© sous nos yeux. Lorsque je suis arrivĂ© sur la place centrale, la place de Catalogne, je me suis donnĂ© du temps libre pour dĂ©jeuner.
Quelques minutes plus tard, alors que j’Ă©tais assis dans un cafĂ© voisin, et Ă ce moment lĂ , une grande partie de mon entourage a dĂ©couvert que leur portefeuille avaient Ă©tĂ© volĂ©s.
Barcelone est connue pour avoir de nombreux pickpockets et escrocs. Même avant notre départ pour le voyage, j’ai prévenu à plusieurs reprises les touristes avec moi et leur ai recommandé de ne prendre que peu d’argent pour leurs besoins quotidiens, ainsi que leur portefeuille à conserver dans les coffres-forts des chambres.
C’est seulement maintenant que je me suis rendu compte que la fille qui était devant nos yeux était en fait un spectacle, et tandis que nous étions confinés à ce qui se passait devant nos yeux et que son corps était à moitié nu, des pickpockets « habiles » ont nettoyé les poches des plus curieux.
J’ai expliquĂ© l’incident aux flics. Deux policiers nous ont accompagnĂ©s et m’ont demandĂ© de leur montrer le stand oĂą se dĂ©roulait les cambriolages. Nous nous sommes dĂ©pĂŞchĂ©s de nous rendre au kiosque de souvenirs, en nous souvenant exactement de l’endroit oĂą il se trouvait, mais lorsque nous sommes arrivĂ©s, il s’est avĂ©rĂ© que non seulement les portefeuilles des passagers avaient disparu, mais que le kiosque et ses propriĂ©taires avaient Ă©galement disparu…
La morale: Si une jeune fille se dénude sous vos yeux, il est conseillé de prendre du recul et de vous assurer que le portefeuille est en lieu sûr.




