Adi Peretz, 37 ans, a Ă©tĂ© gravement blessĂ© par balle dans la rue Haneviim Ă Bat Yam, alors qu’il conduisait. Sa fille de 4 ans, qui Ă©tait assise sur la banquette arrière, est dĂ©finie comme souffrant d’anxiĂ©tĂ©. La police a commencĂ© Ă rechercher le tireur et a mis en place des postes de contrĂ´le dans la rĂ©gion de Bat Yam. Au dĂ©but, l’Ă©tat de la femme Ă©tait dĂ©fini comme modĂ©rĂ©, et après son Ă©vacuation vers l’hĂ´pital Ichilov de Tel Aviv, son Ă©tat est devenu critique. Sa fille de 4 ans Ă©tait avec elle dans le vĂ©hicule. Un membre de sa famille l’a emmenĂ©e après que le personnel de MDA s’est assurĂ© qu’elle n’avait pas besoin de soins mĂ©dicaux.
L’Ă©tat d’Adi Peretz, 37 ans, continue d’ĂŞtre difficile. Selon le dĂ©but de l’enquĂŞte de la police, il s’agit d’une erreur d’identification. Adi Peretz est hospitalisĂ©e dans l’unitĂ© de soins intensifs neurochirurgicaux de l’hĂ´pital Ichilov de Tel Aviv, alors qu’elle est dans le coma.
Son mari Oren a dit que sa femme « n’a fait de mal Ă personne. C’est une femme croyante. Nous nous sommes mariĂ©s il y a quatre mois, et elle Ă©tait sur le point de rĂ©cupĂ©rer sa belle-mère quand cela lui est arrivĂ©. « Shlomi, un tĂ©moin a racontĂ© les moments de la fusillade. « Soudain, nous avons entendu quatre ou cinq coups de feu et une odeur de poudre Ă canon très forte s’Ă©levant dans l’air, et nous avons vu un vĂ©hicule monter sur le trottoir et dans le jardin qui se trouvait lĂ . »
« Nous avons couru directement vers la voiture pour voir ce qui s’Ă©tait passé », a-t-il poursuivi au tĂ©moin oculaire. « Nous avons vu une femme assise sur le siège conducteur, nous avons essayĂ© d’ouvrir la porte, nous avons frappĂ© Ă la fenĂŞtre et elle a Ă©tĂ© choquĂ©e, elle Ă©tait consciente Ă ce moment-lĂ . Je cherchais Ă voir si leur petite fille avait Ă©tĂ© blessĂ©e et je n’ai vu aucun des traces de sang sur elle.
Elle a entendu des gens crier pour appeler une ambulance. Elle est devenue encore plus hystĂ©rique, pendant tout ce temps, elle ne m’a pas rĂ©pondu », a-t-il dĂ©crit. Le tĂ©moin oculaire a dĂ©clarĂ© dans une interview qu’il Ă©tait en effet inquiet après l’incident. « Ce n’est pas la première fois que cela se produit. Malheureusement, nous entendons parler de tels assassinats presque tous les jours. Nous avons couru tout droit vers le vĂ©hicule pour voir ce qui s’est passĂ©. « . »Au dĂ©but, nous ne savions pas s’il s’agissait d’un attentat terroriste ou criminel », a-t-il dĂ©clarĂ©. « On a entendu des coups de feu, ils se sont arrĂŞtĂ©s puis on a couru vers la voiture. C’Ă©tait des coups de feu. On a vu une femme assise sur le siège conducteur, il n’y avait pas de possibilitĂ© d’ouvrir la porte, on a brisĂ© la fenĂŞtre pour ouvrir de l’intĂ©rieur, elle Ă©tait consciente, puis nous avons dĂ©couvert qu’il y avait une enfant derrière. »
« Nous avons ouvert la portière de la voiture et sorti la petite fille », poursuit-il. « Dès qu’on l’a sortie du siège auto, elle a criĂ©, elle Ă©tait dans une hystĂ©rie terrible, quand je suis venu ouvrir la porte j’ai reconnu une balle mais elle n’Ă©tait pas blessĂ©e. On a essayĂ© de la calmer. Elle a dit « quoi, c’est comme si maman s’Ă©tait dĂ©jĂ fait mal Ă la jambe ? », nous lui avons dit oui ».




