Le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale Itamar Ben-Gvir, l’un des plus ardents opposants Ă une trĂŞve a dĂ©clarĂ© catĂ©goriquement que si, après la mise en Ĺ“uvre de l’accord et la fin de la trĂŞve, IsraĂ«l ne reprenait pas les hostilitĂ©s dans la bande de Gaza, alors il « n’a plus rien Ă faire au sein du gouvernement ».
« Je ne quitte pas le gouvernement maintenant ; après tout, j’ai une responsabilitĂ©. Il y a de la cohĂ©sion, je soutiens pleinement Tsahal. Le Premier ministre Netanyahu a soulignĂ© que la guerre se poursuivrait, et je lui fais confiance qu’il le fera. Si nous parlons du cabinet de guerre, cela fait 20 ans qu’il nous conduit Ă toutes sortes d’erreurs. Ne rĂ©pĂ©tons pas les erreurs du passĂ© », a dĂ©clarĂ© Itamar Ben-Gvir dans une interview Ă la Quatorzième chaĂ®ne.
Avant cette annonce, mardi soir, lors d’un conseil des ministres consacrĂ© Ă l’accord de libĂ©ration des otages, Ben-Gvir avait créé un autre horrible scandale avec des cris et des accusations.
« Nous devons donc admettre que nous libérons des femmes et des enfants et que nous choisissons en réalité leur vie plutôt que celle d’autres femmes et enfants ? Nos sages disent qu’on ne peut préférer la vie des uns à celle des autres.
En réponse à cela, Miki Zohar a demandé quelle solution Ben-Gvir proposait, et il a répondu que « nous devons essayer de sauver tout le monde ». Selon lui, l’armée n’a pas encore terminé son travail, le Hamas « manque lentement d’oxygène » et il ne sert à rien de lui laisser le temps de se rétablir.
Ce Ă quoi Zohar lui a conseillĂ© d’arrĂŞter de se lancer dans la politique.





