« Broken Hopes » : Un documentaire anti-israĂ©lien produit par Action contre la Faim, une ONG…

Voici le dernier rapport de NGO Monitor en français sur un documentaire produit par l’ONG Action Contre la Faim !

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« BROKEN HOPES » : UN DOCUMENTAIRE ANTI-ISRAÉLIEN PRODUIT PAR ACTION CONTRE LA FAIM, UNE ONG FINANCÉE PAR LA FRANCE NGO Monitor October 30, 2013

« Broken Hopes, Oslo’s Legacy » est un web-documentaire de 20 minutes qui « s’intéresse à la fragmentation du territoire palestinien occupé, en particulier en Judée Samarie, et aux nombreux cloisonnements et restrictions imposés aux palestiniens depuis Oslo». Le documentaire a été produit par l’ONG française Action contre la Faim.

« Broken Hopes » prĂ©sente un rĂ©cit unique de la victimisation palestinienne et de la violence israĂ©lienne, impliquant des tĂ©moignages d’« experts » de plusieurs ONG bĂ©nĂ©ficiant de fonds publics, certaines d’entre eux Ă©tant des organisations anti-israĂ©liennes radicales.

Action contre la Faim (ACF) est une ONG française qui affirme « être une des plus importantes organisations dans la lutte contre la faim dans le monde ». La charte d’ACF affirme les principes suivis par cette dernière dans son activité : « indépendance, neutralité, non-discrimination, accès libre et direct aux victimes, professionnalisme et transparence. »

ACF est notamment financée par l’Union Européenne (34 757 559 €), la Suède (5 404 327 €), les Etats-Unis (2 862 965 €) et la France (2 416 018 €).

ACF ne fait que rĂ©pĂ©ter le point de vue palestinien du conflit, le vidant de toute sa complexitĂ©. Par exemple, un rapport qualifie le blocus de Gaza de « dĂ©ni de droits fondamentaux en violation du droit international Ă©quivalent Ă  un châtiment collectif ». ACF est membre de EWASH (Emergency Water Sanitation and Hygiene), une coalition d’ONG qui prĂ©sente un rĂ©cit unilatĂ©ral, ignorant les accords nĂ©gociĂ©s (tels que les Accords d’Oslo) qui fixent les modalitĂ©s relative Ă  l’accès Ă  l’eau afin d’accuser IsraĂ«l de violer le droit international sur le droits sur l’eau.

EWASH joue un rĂ´le politique majeur dans la promotion de mensonges sur les questions de l’eau, qui sont ensuite rĂ©pĂ©tĂ©s par les ONG, les organismes des Nations Unies et les mĂ©dias (voir la fiche d’information sur EWASH de NGO Monitor pour plus d’informations). En 2002, la prĂ©sidente d’ACF, Sylvie Brunel, a dĂ©missionnĂ© de son poste parce qu’elle « s’est rendue compte qu’elle Ă©tait confrontĂ©e Ă  un business. »

Elle a dĂ©clarĂ© au quotidien LibĂ©ration : « J’ai le sentiment très net que, Ă  ACF, les critères d’ouverture et de fermeture des missions sont devenus purement financiers. »

Le documentaire « Broken Hopes » présente un récit unique de la victimisation palestinienne et de la violence israélienne. Par exemple, il se concentre sur les « attaques commises par des colons », en omettant de parler des attaques commises par des palestiniens.

Le documentaire accuse IsraĂ«l d’ĂŞtre le seul responsable dans le conflit : selon la narratrice, « l’occupation par IsraĂ«l de JĂ©rusalem-Est bloque le processus de paix. » Le documentaire blâme Ă©galement IsraĂ«l pour la souffrance des palestiniens, relayant de fausses allĂ©gations (« Ici, en Palestine, nous n’avons pas d’eau, pas d’Ă©lectricitĂ© »).

Le documentaire affirme de manière tendancieuse que les villes juives jettent « tous leurs dĂ©chets, dĂ©chets nocifs et domestiques », que « l’eau est noire et mortelle » et que cela « cause des problèmes de santĂ© et des maladies de la peau aux enfants. »

Dans un article consacrĂ© Ă  « Broken Hopes », le quotidien belge De Standaard, partenaire officiel du documentaire, Ă©crit en lĂ©gende d’une image tirĂ©e du documentaire : « Parfois, l’eau est empoisonnĂ©e par les colons. » Participation d’autres ONG politisĂ©es, le documentaire inclut l’avis sur le conflit de trois « experts » : Yehuda Shaul, Michel Warschawski et Stephen Wilkinson, travaillant tous pour des ONG radicales.

Yehuda Shaul est co-fondateur de Breaking the Silence. Cette ONG joue un rĂ´le central dans les campagnes de diabolisation et de Boycott, dĂ©sinvestissement et sanctions (BDS) visant IsraĂ«l, basĂ©es sur « des tĂ©moignages de soldats » pour « dĂ©montrer la profondeur de la corruption qui se rĂ©pand dans l’armĂ©e israĂ©lienne […]. La sociĂ©tĂ© israĂ©lienne continue de fermer les yeux et de nier ce qui se passe en son nom. »

Breaking the Silence a Ă©tĂ© active dans la promotion de fausses accusations de « crimes de guerre » contre IsraĂ«l, après les combats Ă  Gaza en Janvier 2009, et continue de mener ces campagnes Ă  travers de nombreux Ă©vĂ©nements internationaux. En 2010, Breaking the Silence a publiĂ© un livre de « tĂ©moignages » anonymes et invĂ©rifiables, Occupation of the Territories – Israeli Soldier testimonies 2000-2010.

Une analyse de NGO Monitor a rĂ©vĂ©lĂ© que ce livre Ă©tait en proie Ă  des problèmes mĂ©thodologiques et semblait adapter les tĂ©moignages Ă  des « analyses » prĂ©dĂ©terminĂ©es sans fondement selon lesquelles les actions israĂ©liennes ne sont pas justifiĂ©es par l’autodĂ©fense, mais destinĂ©es Ă  « terroriser la population civile. »

Yehuda Shaul dĂ©clare dans « Broken Hopes » que l’objectif des israĂ©liens Ă  HĂ©bron est de « nettoyer tout le territoire de sa preuve palestinienne. » Shaul dĂ©clare en outre dans le documentaire que « le concept de l’armĂ©e israĂ©lienne Ă  HĂ©bron est de faire de la vie de tous les palestiniens un enfer ».

Michel Warschawski, co -fondateur de l’Alternative Information Center (AIC), a dĂ©clarĂ© que « l’on doit rejeter catĂ©goriquement l’idĂ©e mĂŞme (et l’existence) d’un Etat juif, quelles que soient ses frontières. » (ConfĂ©rence de HaĂŻfa pour le Droit au retour, Juin 2008). Michel Warschawski affirme dans « Broken Hopes » que « la population israĂ©lienne a les moyens de savoir ce qui se passe de l’autre cĂ´tĂ© du mur, mais ils ferment les yeux, comme les français pendant l’occupation. » Il qualifie Ă©galement la rĂ©ponse de l’armĂ©e israĂ©lienne aux attaques terroristes venant de Gaza en 2009 de « mĂ©ga acte terroriste. C’est terroriser une population pour lui rappeler qui est le maĂ®tre. »

Stephen Wilkinson est le conseiller humanitaire de Diakonia sur le programme international de droit humanitaire, basé à Jérusalem. Les projets de cette ONG, tels que le « Soutien aux organisations de la société civile palestinienne » et le « Programme de droit international humanitaire » (DIH), font la promotion du récit palestinien et de la « guerre juridique » contre Israël, exploitent et déforment le droit international.

Source : http://ngo-monitor.org/article.php?viewall=yes&id=4025

 

 

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