C’est la raison pour laquelle Eliakim s’est retrouvĂ© dans une tombe d’une autre victime de Nova au centre du pays

La localisation des restes d’Eliakim Libman RIP, l’un des assassinĂ©s de l’Ambulance de la Mort », dans une autre tombe a mis en Ă©vidence la complexitĂ© du travail rĂ©alisĂ© par les bĂ©nĂ©voles de la ZAKA. Roy Salomon, 46 ans de Ra’anana et bĂ©nĂ©vole Ă  la ZAKA pendant 13 ans, a aidĂ© Ă  l’Ă©vacuation des corps.

Maintenant, il dĂ©crit ce qu’il a trouvĂ© ce jour lĂ  et indirectement la consĂ©quence de cette « erreur » pardonnable  :

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« Ă€ l’intĂ©rieur de l’ambulance près de dix personnes qui ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©es Ă  un niveau oĂą il Ă©tait difficile de tout les identifier.  » Il y avait des corps qui ont fondu. Quand on a enlevĂ© un corps, on pensait qu’au dĂ©but, c’Ă©tait juste un. Il n’en reste plus grand chose et nous avons trouvĂ© quelques restes de plus qui Ă©taient collĂ©s ensemble. L’ambulance a brĂ»lĂ©.

Notre première rĂ©union Ă©tait Ă  le carrefour Reim. Quelqu’un nous a sautĂ© dessus qui a dit qu’il des corps dans la voiture de deux filles. Nous n’avons pas bien compris ce qui se passait. Nous avons traitĂ© les dĂ©funts avec respect et avons vite compris qu’il y a beaucoup de corps dispersĂ©s autour. Nous sommes retournĂ©s sur la scène de la fĂŞte et en trois heures nous y avons ramassĂ© 207 corps. La plupart Ă©taient des coups de feu, et il y avait aussi ceux qui ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s.  »

Nachman Frank, 34 ans de Bnei Brak, bĂ©nĂ©vole depuis huit ans Ă  Zaka, a partagĂ© : « Dans chaque Ă©vĂ©nement, aussi dur que possible et j’ai Ă©tĂ© dans pas mal de cas horribles, c’est un Ă©vĂ©nement auquel vous n’arrivez plus Ă  supporter.

Personne ne m’a prĂ©parĂ© Ă  voir ce que j’ai vu et ce que j’ai fait, et aussi en termes de quantitĂ©s. Une combinaison d’une cruautĂ© inimaginable Ă  cĂ´tĂ© de photos que vous dites irrĂ©aliste. Ce n’est pas facile de faire ce travail jour après jour mais le sens de la mission est Ă©norme et toute personne ou quelqu’un qu’on a trouvĂ© ou rĂ©ussi Ă  les atteindre et Ă  les respecter de n’importe quelle façon possible, cela nous a donnĂ© beaucoup de force.

Il y avait des endroits avec des gens nus. Quand il y avait beaucoup de gens et que leur mort n’etaient pas de quelques heures – c’est gĂ©nĂ©ralement très difficile Ă  identifier. Nous avons fait de notre mieux pour atteindre chacun et essayer de les apporter de la façon la plus complète et la plus possible Ă  l’institut afin qu’ils puissent les identifier et les amener Ă  l’enterrement.