Cette soldate de Tsahal accusĂ©e d’avoir tirĂ© sur une infirmière palestinienne transforme le mensonge du BDS en combat pour la vĂ©ritĂ©

Cette soldate de Tsahal accusĂ©e d’avoir tirĂ© sur une infirmière palestinienne transforme le mensonge du BDS en combat pour la vĂ©ritĂ©.
En juin, cela fera un an que Rebecca Rum, 24 ans, originaire de Boston, a Ă©tĂ© faussement accusĂ©e d’ĂŞtre le tireur isolĂ© qui a tuĂ© par balles une infirmière palestinienne âgĂ©e de 21 ans. Aujourd’hui, Rum se concentre sur la diffusion de la vĂ©ritĂ© sur IsraĂ«l et les FDI.

Rum a dĂ©mĂ©nagĂ© en IsraĂ«l en 2012 et a rejoint l’armĂ©e la mĂŞme annĂ©e. Elle a servi trois ans en service actif, y compris en tant que commandant dans le corps Ă©ducatif, et elle est maintenant une rĂ©serviste active. Mais l’un des moments les plus marquants de sa vie a eu lieu Ă  cette Ă©poque l’annĂ©e dernière, quand Suhair Nafal de Chicago a postĂ© une photo de Rum souriant en uniforme et tenant un M16, nommant Rum le meurtrier de Razan Ashraf al Najjar, une infirmière de Gaza qui a reçu une balle dans le ventre alors qu’elle fournissait les premiers soins aux manifestants blessĂ©s près de la clĂ´ture près de Khan Yunis.

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Le message est devenu viral et a mĂŞme Ă©tĂ© partagĂ© sur la page Facebook «Freedom for Gaza», qui compte plus de 100 000 abonnĂ©s. Il y avait juste un problème : la photo de Rum avait Ă©tĂ© prise quatre ans auparavant et elle n’Ă©tait nulle part près de la barrière de la frontière de Gaza ce jour-lĂ .

Nafal a pris la photo et Ă©crit que «ce n’Ă©tait qu’une comparaison». Pourtant, le mal Ă©tait fait. Rum a reçu des milliers de messages haineux et mĂŞme des menaces de mort.

« Après ce qui s’est passĂ©, j’ai senti que ma vocation Ă©tait de m’informer davantage sur IsraĂ«l et de dĂ©fendre le pays en lequel je crois », a dĂ©clarĂ© Rum au Jerusalem Post. «J’Ă©tais devenue un symbole de la haine. Je voulais utiliser ma voix pour contrer ce rĂ©cit. « 

Rum a rejoint un groupe d’anciens combattants de l’armĂ©e israĂ©lienne qui collaborent pour dĂ©noncer et contrer le mouvement BDS et les nouvelles formes d’antisĂ©mitisme qui se dĂ©clarent sur les campus universitaires amĂ©ricains.

« Rhum dĂ©fend IsraĂ«l maintenant dans un autre type de guerre », a expliquĂ© le PDG de ROD, Amit Deri, « qui se dĂ©roule sur le campus universitaire amĂ©ricain dans une atmosphère de haine, de mensonges et de la dĂ©lĂ©giti-mation d’IsraĂ«l. » Un peu plus tĂ´t ce mois – ci, Rum a voyagĂ© avec ROD Ă  l’UniversitĂ© de Californie Ă  Irvine (UCI) pour s’opposer aux manifestations de la Semaine de l’apartheid organisĂ©es par des activistes pro-palestiniens.

Rum a racontĂ© qu’en grandissant dans une Ă©cole juive Ă  Boston, elle n’avait jamais connu d’antisĂ©mitisme ni de sentiment anti-israĂ©lien. Mais elle pense que l’antisĂ©mitisme empire aux États-Unis et dans le monde en gĂ©nĂ©ral, l’amenant davantage Ă  partager la vĂ©ritĂ©.

«Ce qui est arrivĂ© Ă  Rebecca est scandaleux», a dĂ©clarĂ© Deri. « Bien que nous ne puissions pas empĂŞcher les mensonges ridicules de la part de militants pro-palestiniens, nous pouvons essayer de mieux informer les Ă©tudiants dans l’espoir qu’ils rĂ©flĂ©chiront Ă  deux fois avant de prendre leurs mensonges Ă  la valeur nominale », a dĂ©clarĂ© Rum, un an, après une visite Ă  Plus tard, son message principal et son message Ă  l’UCI sont «d’être ouverts Ă  l’écoute de l’autre cĂ´tĂ© et de toujours vĂ©rifier les faits que les gens me disent.

«Si le mouvement BDS avait choisi d’utiliser mon visage pour rĂ©pandre des mensonges sur IsraĂ«l, a-t-elle poursuivi, alors je vais utiliser ma voix pour dire la vĂ©ritĂ© et Ă©duquer sur IsraĂ«l.