
Le prĂ©sident d’Otzma Yehudit Itamar Ben Gvir, qui a dĂ©jĂ conclu l’accord avec le Likud, Ă©tait prĂŞt Ă accepter le poste de ministre de la SĂ©curitĂ© nationale.Dans les enregistrements, publiĂ©s dans GLAZ, d’une rĂ©union de la faction Otzma Yehudit, on entend Ben Gvir parler d’une loi pour expulser les familles des terroristes. « Si quelqu’un vient demain, un membre de la famille, et loue l’acte du docteur Goldstein, alors faut-il l’expulser du pays ? », a Ă©tĂ© demandĂ© au ministre dĂ©signĂ©. « Il y a suffisamment de propositions Ă avancer dont nous n’avons pas parlĂ© dans la campagne. Nous sommes toujours en nĂ©gociation sur les sujets phares de notre plateforme, comme l’immunitĂ© des combattants. Si cela ne progresse pas grâce Ă des accords par le biais de la lĂ©gislation gouvernementale, nous vous guiderons sur ce qu’il faut soumettre. »
Pendant ce temps, le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure Amr Bar-Lev a dĂ©clarĂ© ce matin qu’il ne pense pas que Ben Gvir soit intĂ©ressĂ© par une rotation ordonnĂ©. « Je ne sais pas ce qu’il demandera et je ne sais pas ce que j’accorderai. Sa nomination est un danger pour la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure de l’État d’IsraĂ«l et un danger pour la dĂ©mocratie », a-t-il dĂ©clarĂ© dans une interview Ă Anat Davidov et GĂ©dĂ©on Oko sur 103 FM .
Le ministre Bar-Lev a Ă©galement Ă©tĂ© interrogĂ© sur l’Ă©tat du Parti travailliste et la responsabilitĂ© du prĂ©sident du parti Merav Michaeli – et il a rĂ©pondu : « C’est la responsabilitĂ© de Merav, elle dĂ©cidera elle-mĂŞme comment exercer cette responsabilitĂ©. Le parti travailliste a reçu 4 mandats – c’est un Ă©chec, celui qui dirige est responsable de l’Ă©chec. »
Dans la rĂ©partition des portefeuilles indiquĂ©e dans les nĂ©gociations, il ne reste plus de grands portefeuilles pour les hauts responsables du Likoud, Ă l’exception du portefeuille de la dĂ©fense et des affaires Ă©trangères. La plupart des critiques au sein du parti sont dirigĂ©es contre la personne responsable des nĂ©gociations au nom du Likud – Yariv Levin et non Benjamin Netanyahu, comme Amir Ibgui l’a publiĂ© en fin de semaine.

Lors de conversations avec de hauts responsables du Likud, la critique de Levin ne porte pas seulement sur la manière dont les nĂ©gociations avec le partenariat sont menĂ©es – mais aussi sur ce qui est dĂ©fini au sein du Likud comme « l’affaiblissement dĂ©libĂ©rĂ© » des hauts responsables du parti. Au Likud, on dit que cela concerne Ă la fois les ministères et toute la question des pouvoirs – lĂ oĂą Levin choisit d’abandonner et pour d’autres, un peu moins. »





