DĂ©couverte israĂ©lienne : Les antibiotiques c’est pas automatique ? Non ! c’est terminĂ© !

Une protĂ©ine qui tue les bactĂ©ries, voici la solution que l’UniversitĂ© de Tel Aviv a trouvĂ© grâce Ă   ses chercheurs. En effet, ils ont rĂ©ussi Ă  isoler une protĂ©ine connue sous le nom de Gene 0.4 qui Ă©limine les bactĂ©ries.

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Cette dĂ©couverte est une première Ă©tape vers l’Ă©laboration d’un substitut des antibiotiques, la protĂ©ine empĂŞche les bactĂ©ries de se diviser, entraĂ®nant leur destruction et par cela, lutte contre les infections.

Photo : Dr. Udi Qimron dans son laboratoire de l’UniversitĂ© de Tel Aviv. Quelque 1.500 personnes sont mortes d’infections rĂ©sistantes aux antibiotiques en IsraĂ«l en 2010. Photo par Nir Kafri sur le site Haaretz

L’Ă©quipe est composĂ©e de Dr. Udi Qimron, Ruth Kiro et Shahar Molshanski-Mor, et le Dr Ido Yosef, qui travaillent tous au sein du DĂ©partement de la Clinique Micro-biologique et immunologique, sans oublier l’ UniversitĂ© de Tel-Aviv. Deux scientifiques amĂ©ricains, le Dr Sara L. Milam et le professeur Harold P. Erickson, font partie de cette trouvaille.

Au cours des dernières dĂ©cennies, la rĂ©sistance des bactĂ©ries aux antibiotiques a augmentĂ© de façon spectaculaire, ce qui a laissĂ© la mĂ©decine moderne parfois impuissante Ă  combattre les infections et les maladies bactĂ©riennes. L’Organisation mondiale de la SantĂ© a dĂ©fini ce problème comme l’une des trois plus grandes menaces pour la santĂ© publique.

Dès 1947, peu de temps après l’utilisation d’antibiotiques , la rĂ©sistance des bactĂ©ries aux antibiotiques a Ă©tĂ© dĂ©couverte. Depuis, le phĂ©nomène s’est aggravĂ© en grande partie en raison de la prolongation de la durĂ©e de vie moyenne et l’Ă©rosion de notre système immunitaire.

Les bactĂ©riophages, dĂ©couverts au dĂ©but du siècle prĂ©cĂ©dent, avait depuis longtemps Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s comme un alliĂ© potentiel dans la guerre contre l’infection dans le corps humain et ont Ă©tĂ© largement utilisĂ©s en Europe de l’Est. Cependant, ils ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s par la mĂ©decine occidentale.

Contrairement aux virus, les bactĂ©riophages (Ă©galement appelĂ© simplement phages) ne peuvent pas nuire aux ĂŞtres humains. Elles se fixent Ă  une bactĂ©rie, et se reproduisent rapidement. Pas moins de 5000 phages peuvent infester une seule cellule bactĂ©rienne. La cellule bactĂ©rienne ne cesse de s’allonger jusqu’Ă  ce qu’elle soit finalement dĂ©truite. Les bactĂ©riophages sont la forme de vie la plus commune sur la terre, surpassant les bactĂ©ries prĂ©sentes dans la nature par 10 Ă  1.

Les chercheurs sont en train d’enregistrer un brevet mondial pour le Gene 0,4. «Potentiellement, cette protĂ©ine pourrait ĂŞtre l’antibiotique idĂ©al», note Qimron.

Selon le Dr Rotem Sorek, chercheur Ă  l’Institut Weizmann du DĂ©partement de GĂ©nĂ©tique MolĂ©culaire de la science, il a affirmĂ© que c’est la première grande percĂ©e dans la guerre entre les bactĂ©riophages et les bactĂ©ries. « Bien qu’il reste encore un long chemin Ă  parcourir avant que cette dĂ©couverte ne puisse servir de base pour un traitement antibiotique dans l’avenir « .

1 COMMENTAIRE

  1. Je suis bien d’accord avec vous Monsieur Montwern.
    Savent ils ces imbĂ©ciles ignorants tout ce qu’ISRAEL a pu inventer concernant la mĂ©decine ?
    Alors qu’on on doit boycotter ce merveilleux pays on le fait Ă  fond.