Les habitants de Bnei Brak ont ​​​​rĂ©vĂ©lĂ© aujourd’hui (dimanche) leurs relations quotidiennes avec de graves problèmes sanitaires tels que la rencontre de rats et de souris dans toute la ville.
« Il y a des souris et des rats dissĂ©minĂ©s dans toute la ville », a dĂ©clarĂ© l’un des habitants de la ville dans une interview Ă la radio Kol Hai, qui a choisi de consacrer une heure de l’après-midi aux plaintes du public urbain.
« J’ai contactĂ© la municipalitĂ© plus d’une fois. Ils ont mis un autocollant ‘Hodbar’, mais les rats viennent avec toute la famille et vivent ici. C’est un danger pour les enfants et les personnes âgĂ©es.
« La municipalitĂ© vient coller des autocollants ‘Hodver’, mais il ne me semble pas qu’elle fasse quoi que ce soit. Les souris ne savent pas lire. Il y a aussi des Ă©gouts qui coulent ici tous les vendredis. Un vrai ruisseau. Il n’a Ă©tĂ© pris en charge qu’au bout de dix jours, toute la rue Ă©tait sale et malodorante et une pente glissante. » .
Un autre habitant a partagĂ© : « La ville ne fonctionne pas. Je suis allĂ© Ă la manifestation jeudi. Il y a eu un grand Kiddouch Hachem. Les habitants Ă©taient incroyables et Ă©mus. Puis l’un des manifestants m’a dit oĂą se trouve la municipalitĂ©.
« Comment est-ce possible ? Pourquoi y a-t-il des fosses, des souris, des ordures qui ne sont pas nettoyĂ©es ? Nous payons des taxes foncières comme Ă New York et recevons des services comme Ă Gaza. Nous n’avons pas Ă demander les services les plus basiques disponibles. »
Un troisième habitant a partagé : « Nous avons appelé la municipalité ce matin et signalé que les égouts débordent et inondent le bâtiment et la rue. Tout est inondé et pue en ce moment. De plus, nous voyons des familles entières de souris ici. »
« Nous souffrons aussi de souris, notamment dans un nouveau bâtiment. Peur de sortir du bâtiment. Dans le sud de la ville. Il semble que c’est dĂ©jĂ pris en charge ici, mais j’ai appelĂ© Ă ce sujet. Ces dernières annĂ©es, toutes les attractions et les programmes entre-temps ont Ă©tĂ© annulĂ©s. Nous serions heureux s’ils rĂ©tablissaient les activitĂ©s.
La rĂ©ponse de la municipalitĂ© de Bnei Brak est intervenue Ă la fin de l’Ă©mission du consultant mĂ©diatique Kiwi Hess, d’oĂą l’on peut comprendre que la responsabilitĂ© incombe aux habitants qui, selon la municipalitĂ©, « gardent les vĂ©los du grand-père dans la cour et les planches de la soucca ».
Il a Ă©galement Ă©tĂ© indiquĂ© dans la rĂ©ponse que « la municipalitĂ© a rencontrĂ© un phĂ©nomène sans prĂ©cĂ©dent des souris qui s’est probablement aggravĂ© depuis le dĂ©but des fouilles du mĂ©tro lĂ©ger et de nombreuses actions sont prises pour faire face au phĂ©nomène, tout en minimisant le risque d’extermination dans les zones oĂą il y a beaucoup d’enfants. »
Il a en outre été précisé que « la municipalité est en train de formuler une réforme globale dont les habitants commenceront bientôt à voir les résultats ».





