Les inspecteurs de l’AIEA ont dĂ©couvert des preuves d’activitĂ© radioactive dans un entrepĂ´t Ă TĂ©hĂ©ran, le mĂŞme endroit qui a Ă©tĂ© signalĂ© par le Premier ministre Netanyahou lors d’un discours Ă l’ONU prononcĂ© en septembre.
Dans son discours Ă l’ONU, Netanyahu a dĂ©clarĂ© qu’en aoĂ»t 2018, les Iraniens avaient retirĂ© de l’installation de stockage atomique 15 kilogrammes d’uranium enrichi qu’ils n’avaient pas dĂ©clarĂ©s devant l’Agence internationale de l’Ă©nergie atomique.
Le Premier ministre avait alors affirmĂ© qu’il s’agissait d’une sĂ©rie de mesures prises par les Iraniens pour « nettoyer » le site des preuves Ă charge. Les Iraniens ont ensuite dĂ©menti ces allĂ©gations et prĂ©tendu que l’usine Ă©tait une fabrique de tapis. Ils ont Ă©galement niĂ© toute activitĂ© nuclĂ©aire.
Selon un reportage du journaliste Barak Ravid, IsraĂ«l a communiquĂ© Ă l’Agence internationale de l’Ă©nergie atomique (AIEA) des informations sur l’entrepĂ´t prĂ©sumĂ© et des inspecteurs des Nations Unies se sont rendus sur le site Ă plusieurs reprises.
De hauts responsables israĂ©liens ont dĂ©clarĂ© Ă Xinhua que les inspections des inspecteurs de l’ONU avaient Ă©tĂ© jugĂ©es positives et confirmĂ©es ces dernières semaines. De hauts responsables ont indiquĂ© qu’il existait de nombreuses preuves de conta-mination radioactive indiquant que des matières nuclĂ©aires non dĂ©clarĂ©es par l’Iran avaient Ă©tĂ© conservĂ©es.
Le stockage de matières et d’Ă©qui-pements nuclĂ©aires sur un site secret sans notification Ă l’Agence internationale de l’Ă©nergie atomique (AIEA) constitue une violation grave du traitĂ© de non-prolifĂ©ration nuclĂ©aire signĂ© par l’Iran. Une telle dĂ©claration officielle de l’Agence internationale de l’Ă©nergie atomique (AIEA) pourrait avoir des implications politiques internationales de grande portĂ©e pour l’Iran.






