Peu Ă peu, de plus en plus de nouveaux dĂ©tails sur la mort dans une cellule de prison d’un officier de l’AMAN, soupçonnĂ© d’avoir failli rĂ©vĂ©ler un grand secret militaire, deviennent clairs.
Jeudi, Tsahal a publiĂ© les premières donnĂ©es fragmentaires d’un examen toxicologique rĂ©alisĂ© le 17 mai.
On rapporte que des « rĂ©sidus » d’antidĂ©presseurs et d’antipsychotiques ont Ă©tĂ© trouvĂ©s dans le sang du policier. Les noms des drogues ne sont pas signalĂ©s, on ne sait pas non plus quel Ă©tait leur dosage et s’ils pouvaient causer la mort d’un officier Ă un tel dosage.
La cellule du policier Ă©tait sous surveillance vidĂ©o 24 heures sur 24 et les gardiens ont vu que le policier prenait des pilules, mais n’ont pas rĂ©agi. Selon Hadashot 12, du Ritalin et d’autres mĂ©dicaments psychiatriques utilisĂ©s dans les attaques de panique ont Ă©tĂ© retrouvĂ©s dans les poches du dĂ©funt.
Comme on l’a appris vendredi , l’ officier a Ă©tĂ© admis au service des urgences de l’hĂ´pital Rambam Ă HaĂŻfa environ deux mois avant sa mort.
L’officier a Ă©tĂ© hospitalisĂ© lorsqu’il ne se sentait pas bien. Après avoir Ă©tĂ© examinĂ©, diagnostiquĂ© et traitĂ© aux urgences, l’officier a Ă©tĂ© relâchĂ© Ă la prison. La famille de l’officier n’a pas Ă©tĂ© informĂ©e du traitement Ă l’hĂ´pital, et lui, pour sa part, n’a pas informĂ© ses proches de l’incident inhabituel. La raison de l’hospitalisation n’est pas tout Ă fait claire.
On sait que el’officier du renseignement a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă 15 ans de prisont s’est vu proposer une nĂ©gociation de plaidoyer.




