Deux officiers israéliens sous enquête pour avoir laissé un soldat tirer sur un terroriste à Hévron !

La Division des enquêtes criminelles des Forces de défense israéliennes (FDI) va interroger les deux officiers qui se trouvaient sur les lieux où un soldat a ouvert le feu sur un terroriste, qui avait déjà été neutralisé à Hévron.

Le terroriste, Sharif Abed al Fatah, avec un autre complice, ont poignardĂ© un soldat israĂ©lien. Les deux ont Ă©tĂ© emmenĂ©s et tuĂ©s par d’autres soldats.

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Une vidĂ©o filmĂ©e par une organisation gauchiste de B’Tselem montre quelques minutes plus tard Sharif gisant sur le sol, immobile quand un soldat israĂ©lien lui tire dans la tĂŞte.

En plus du soldat, qui a été suspendu, deux autres officiers pourraient faire face à des accusations criminelles, et les commandants des bataillon pourraient également faire face à des mesures disciplinaires.

Les amis et la famille du soldat accusĂ© craignent une condamnation internationale gĂ©nĂ©ralisĂ©e, et le fait que leur fils soldat devienne un bouc Ă©missaire et par la suite qu’il lui soit appliquĂ© une peine «disproportionnĂ©e», non seulement pour lui, mais aussi pour les commandants impliquĂ©s dans l’Ă©vĂ©nement.

L’argument de la dĂ©fense du soldat, qui est Ă©galement soutenu par une nouvelle vidĂ©o qui est apparu sur l’incident, est que le terroriste, Sharif portait plusieurs vĂŞtements, et il a eu peur que le terroriste possĂ©dait une bombe sur lui. Cette crainte a Ă©tĂ© plus tard sans fondement, car aucun explosif n’a Ă©tĂ© trouvĂ© sur le corps du terroriste palestinien.

La famille du soldat a dit que le jeune homme est «un excellent combattant et avait travaillĂ© au sein de l’infirmerie ».

L’avocat du soldat, Benjamin Malka, a dit: « Vous pouvez clairement voir dans la vidĂ©o les mouvements du terroriste, et le terroriste porte un manteau qui pourrait cacher un gilet explosif et d’autres bombes en dessous ».

L’avocat a dĂ©clarĂ© : «ceci est un procĂ©dĂ© qui est connu. Les choses ne sont pas encore examinĂ©es en profondeur et cela me dĂ©sole de voir que nous sommes face à un procès public avant que le suspect n’use du droit de dĂ©fendre son innocence ».

Les Forces de dĂ©fense israĂ©liennes, frustrĂ©s par l’incident, ont rapidement ordonnĂ© Ă  l’armĂ©e l’arrestation du combattant.

En dehors de la question de la lĂ©galitĂ© de la prise de vue, la Division des enquĂŞtes criminelles enquĂŞte sur les soupçons lorsque les troupes sur la scène ne fonctionnent pas conformĂ©ment aux procĂ©dures. Dans le cas d’un incident oĂą il y a des blessĂ©s des deux cĂ´tĂ©s, le premier Ă  ĂŞtre soignĂ© sera le plus gravement blessĂ©; mais le personnel mĂ©dical ne peut pas commencer Ă  soigner le terroriste car les soldats doivent veiller Ă  ce qu’il ne transporte pas d’explosifs sur leur corps.