Le plus grand nombre de nouveaux cas sont diagnostiquĂ©s en Europe de l’Est et en Russie, mais toute la rĂ©gion est dĂ©sormais Ă l’Ă©picentre de l’Ă©pidĂ©mie.
Dans le mĂŞme temps, tant en Russie qu’en Ukraine, Bulgarie, Moldavie, Roumanie, Hongrie, il y a un pourcentage assez faible de vaccinĂ©s. Il existe des vaccins, mais la population ne leur fait pas confiance ni aux assurances des mĂ©decins que la maladie est mortelle.
RĂ©sultats : La Russie occupe la quatrième place mondiale en termes de nombre de dĂ©cès, chaque jour, selon les statistiques officielles, 40 000 sont infectĂ©s, des sociologues indĂ©pendants estiment qu’il y a environ 300 000 nouveaux patients par jour. Le pays a annoncĂ© des jours chĂ´mĂ©s pendant une semaine, et dans certaines rĂ©gions pendant 10 jours. Il s’est avĂ©rĂ© que l’immunitĂ© collective ne s’est pas formĂ©e du fait que tout le monde a Ă©tĂ© malade en un an, semble-t-il, la variante Delta a provoquĂ© la maladie une deuxième fois.
Dans cette situation, Israël va laisser les Russes vaccinés avec le « Spoutnik » à partir du 15 novembre, sous réserve de réussir un test sérologique.
En Hongrie, le gouvernement a publiĂ© un dĂ©cret selon lequel tous les fonctionnaires du gouvernement doivent ĂŞtre vaccinĂ©s – l’incidence dans le pays monte en flèche.
En Ukraine, 7 millions sur 42 ont Ă©tĂ© vaccinĂ©s avec deux doses, l’incidence est en augmentation et la Bulgarie a dĂ©cidĂ© de fermer la frontière aux Ukrainiens sans titre de sĂ©jour.
L’incidence en Europe augmente Ă©galement en Allemagne, le reste des pays a dĂ©jĂ surmontĂ© la prochaine vague.





