Etude de scientifiques israéliens : « Facebook provoque des troubles mentaux »

 

Soyez très prudent avec les réseaux sociaux.


Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

C’est la conclusion Ă  laquelle ont pris part un groupe de scientifiques israĂ©liens concernant l’utilisation du rĂ©seau social populaire. Les chercheurs ont examinĂ© les patients qui avaient des problèmes de solitude et qui se rĂ©fugiaient dans des relations virtuelles.

« Facebook et d’autres rĂ©seaux sociaux peuvent conduire Ă  des troubles mentaux », c’est la conclusion d’une enquĂŞte menĂ©e par un groupe de scientifiques israĂ©liens.

L’Ă©tude, publiĂ©e dans «psychiatrie et sciences connexes» du magazine israĂ©lien, dĂ©montrent des symptĂ´mes psychotiques chez les patients ayant une dĂ©pendance Ă  Internet et des hallucinations causĂ©es par des relations virtuelles qui surgissent souvent dans les rĂ©seaux sociaux.

«Étant donnĂ© que l’Internet est de plus en plus rĂ©pandu, on peut constater de plus en plus souvent des troubles mentaux, et les plateformes comme Facebook sont une des causes les plus importantes », a dĂ©clarĂ© l’un des chercheurs de l’UniversitĂ© de Tel Aviv.

Pour effectuer cette recherche, les scientifiques ont Ă©tudiĂ© un groupe de patients qui avaient des antĂ©cĂ©dents liĂ©s Ă  des problèmes de solitude, aucun n’avait des antĂ©cĂ©dents de psychose. « Tous les patients qui cherchent refuge dans la solitude trouvent du rĂ©confort dans les relations virtuelles intenses», a dĂ©clarĂ© le Dr Uri Nitzan, qui a dirigĂ© l’Ă©tude.

« Le principal problème avec les relations en ligne est qu’ils finissent inĂ©vitablement par une rupture. Bien que ces relations soient positives au dĂ©but, elles se terminent souvent avec des sentiments de mĂ©pris, de trahison et d’atteinte Ă  la vie privĂ©e, » a-t-il ajoutĂ©.

« Dans chaque cas, nous avons constatĂ© une relation Ă©troite entre les utilisateurs des rĂ©seaux sociaux et constatĂ© un dĂ©veloppement progressif de l’exacerbation des symptĂ´mes psychotiques comme les dĂ©lires, de l’anxiĂ©tĂ©, de la confusion et de l’utilisation excessive des nouvelles technologies de l’information », a dĂ©clarĂ© Nitsan.

Habituellement, cela est dĂ» Ă  la confusion qui est gĂ©nĂ©rĂ©e par le partenaire virtuel, puisque la communication est exclusivement via l’ordinateur, indique l’Ă©tude.

« Un autre problème est l’incapacitĂ© de connaĂ®tre les indices non verbaux de l’autre personne, et la tendance Ă  idĂ©aliser la personne avec qui on communique tout en Ă©tablissant un contact plus Ă©troit, bien qu’ils ne se soient jamais rencontrĂ© face Ă  face », a ajoutĂ© le Dr.

Inspiré de la source cronica.com