Le prĂ©sident de la commission Constitution, loi et justice, Simcha Rothman, a Ă©tĂ© enregistrĂ© ce soir (samedi) Ă New York, aux États-Unis, en train de saisir le mĂ©gaphone d’une manifestante israĂ©lienne. Rothman, qui maintient habituellement la retenue devant les manifestants, lui a arrachĂ© le mĂ©gaphone par la force, et dans un autre enregistrement, il est revenu Ă la raison et l’a rendu. L’Ă©vĂ©nement a Ă©tĂ© documentĂ© par Shani Granot-Lovton, l’un des leaders de la protestation contre la rĂ©volution lĂ©gale aux États-Unis.
Rothman est Ă New York avec d’autres ministres et membres de la Knesset qui sont arrivĂ©s dans la ville pour la « Marche d’IsraĂ«l Ă New York » qui se tiendra demain. On le voit dans les images en train de parler en marchant dans la rue avec une autre personne qui semble ĂŞtre son garde du corps, et semble dĂ©rangĂ© par la personne derreire avec une mĂ©gaphone, lui criant de rentrer chez lui.
Alors qu’il demande au garde pourquoi, q plusieurs manifestants contre la rĂ©volution lĂ©gale marchent autour de lui en scandant des slogans contre lui, dont une manifestante avec un mĂ©gaphone, Rothman apparament fatiguĂ© de ces provocations, se retourne Ă un moment donnĂ©, lui attrape de force le mĂ©gaphone et s’Ă©loigne rapidement. La manifestanta a dĂ©posĂ© une plainte contre le membre de la Knesset auprès de la police de New York.

« Il Ă©tait en colère et furieux – et s’en est pris Ă moi. Après que ses gardes lui aient dit de rendre le mĂ©gaphone et qu’il me l’ait rendu, il s’est de nouveau tournĂ© vers moi et s’est tenu devant mon visage, le mĂ©gaphone Ă©tait le seule chose qui nous sĂ©parait. Il a juste essayĂ© de me faire peur en se tenant devant moi comme ça avec tout son corps et a essayĂ© de me mettre Ă l’Ă©cart. Maintenant que j’ai portĂ© plainte, je me rends compte Ă quel point c’Ă©tait foutu. «Â
Trois des manifestants ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s Ă CĂ©sarĂ©e, dont l’un des leaders de la manifestation, Moshe Redman. De nombreux manifestants ont continuĂ© Ă protester devant le poste de police de Jasr al-Zarqa et dans la pièce oĂą les dĂ©tenus Ă©taient dĂ©tenus et y sont restĂ©s jusqu’au matin.






