Selon la presse française, les 4 suspects mis en garde à vue sont nés en Algérie. Il s’agit de deux sœurs et deux hommes dont l’un est proche de l’une de ces dernières.
Dahbia B. sera interpellée le lendemain du côté de Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, au nord-ouest de Paris. Elle sera placée en garde à vue en compagnie de 5 autres personnes. Le SDF qui a découvert le corps et un autre individu seront libérés sans poursuite. Mais la jeune Algérienne, sa grande sœur et deux autres hommes, tous nés en Algérie, ont été maintenus en garde à vue dans cette affaire de « meurtre sur mineure de moins de 15 ans en lien avec un viol commis avec actes de torture et de barbarie » et de « viol sur mineur de 15 ans avec actes de torture et de barbarie et recel de cadavre », d’après des sources judiciaires citées par Libération.
Lola, 12 ans, n’est pas rentrée de l’école et ses parents ont sonné l’alarme. Sur les caméras de surveillance, la jeune fille est entrée dans l’entrée avec une inconnue. Elle n’est jamais arrivée à l’appartement.
Après un certain temps, une femme a quitté l’entrée du bâtiment avec une valise. Le corps de la jeune fille a été retrouvé dans cette valise quelques heures plus tard près du domicile familial. L’enfant a été étranglée, elle avait des coupures à la gorge et d’étranges inscriptions sur son corps. La jeune fille a également été violée.
Dans un communiqué de la procureure de la République de Paris : « Elle aurait entraîné la victime jusqu’à l’appartement de sa sœur, vivant dans le même immeuble que l’enfant », détaille le communiqué. La principale suspecte aurait imposé à la victime « de se doucher avant de commettre sur elle des atteintes à caractère sexuel et d’autres violences ayant entraîné la mort ». Elle aurait ensuite « dissimulé le corps dans la caisse ». En revanche, la jeune femme de 24 ans « n’évoquait pas devant les enquêteurs le moindre échange au sujet de vente d’organes qu’elle aurait eu avec l’un des témoins », ajoute le parquet de Paris.
Un autre suspect, un homme de 43 ans, a reconnu avoir transporté cette dernière « à sa demande, ainsi que deux valises et la caisse en plastique dans son véhicule de fonction, de Paris jusqu’à son domicile situé à Asnières-sur-Seine ». Il déclare également y avoir accueilli la suspecte avec les valises et la caisse.