Le dirigeant de Kahol Lavan, Beni Gantz, peut accepter le plan du président Rivlin et entrer au gouvernement Netanyahu avec rotation.
Selon le plan proposĂ© par Rivlin le 25 septembre, Benjamin Netanyahu est le premier Ă devenir Premier ministre, mais pourrait se retirer en faveur de Beni Gantz après un nouveau dĂ©veloppement dans l’affaire pĂ©nale de Netanyahu. Selon le prĂ©sident, Ă partir de ce moment dans le pays, il n’y aura pas deux chefs de gouvernement, mais un Premier ministre et un Premier ministre suspendu temporairement.
Selon un reportage d’ITV Channel 12, Gantz a dĂ©clarĂ© Ă certains proches collaborateurs qu’il Ă©tait peut-ĂŞtre «prĂŞt Ă siĂ©ger avec Netanyahu pendant plusieurs mois, le nez pincĂ©, mais Netanyahu aura une date limite».
En mĂŞme temps, le plan Rivlin n’indique pas quand le chef du gouvernement sera suspendu après la dĂ©cision du conseiller juridique du gouvernement ou après le dĂ©but du procès.
Au dĂ©part, Kahol-Lavan avait rejetĂ© ce plan, mais maintenant que le mandat de former un gouvernement est sur le point d’ĂŞtre transfĂ©rĂ© Ă Beni Gantz, cette option a refait surface.
La raison en est que Gantz n’a d’autre choix que de crĂ©er un gouvernement minoritaire avec le soutien extĂ©rieur du bloc arabe, c’est-Ă -dire un gouvernement de 44 mandats avec 10 mandats de la liste unifiĂ©e. MĂŞme une telle conception non viable dĂ©pend de la position de Lieberman et sera construite si le NDI s’abstient de voter sur un vote de confiance. Le Likoud fait donc tout son possible pour empĂŞcher Liberman de prendre cette mesure.
Aujourd’hui, les dirigeants des partis de droite se sont engagĂ©s Ă ne pas entrer dans le gouvernement de gauche, soutenu par la liste unifiĂ©e.
Dans le camp de gauche, on entend dĂ©jĂ les critiques envers Beni Gantz. Tamar Zandberg, dĂ©putĂ© de MEREC, a dĂ©clarĂ© que « MERETS n’a pas recommandĂ© Ă M. Gantz d’entrer dans le gouvernement Netanyahu au poste de Premier ministre. » «C’est un doigt dans les yeux de tous les IsraĂ©liens qui ont choisi un changement de pouvoir. « Kahol-Lavan » a commencĂ© Ă s’Ă©loigner de la principale promesse de campagne, Ă savoir la crĂ©ation d’un gouvernement de changement. «Â
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