Jeudi, Betar JĂ©rusalem a publiĂ© une dĂ©claration officielle selon laquelle Stefan Malul a signĂ© un protocole d’accord pour l’achat du club – apparemment une nouvelle issue – mais pas mal de points d’interrogation planent autour de l’homme qui promet d’ĂŞtre le nouveau Messie Ă Beit Vagan.
Yedioth Ahronoth rĂ©vèle un certain nombre de rĂ©vĂ©lations concernant l’acheteur potentiel. Il s’avère que Malul (54 ans) a passĂ© trois mois en prison Ă la prison de Fresnes, en France – une banlieue sud de Paris. Cependant, s’il dĂ©cide d’acquĂ©rir Beitar, ce ne sera pas un obstacle, puisque sept ans se sont Ă©coulĂ©s depuis lors, et il a mĂŞme prĂ©sentĂ© aux membres de l’Ă©quipe un certificat d’intĂ©gritĂ© qui sera Ă©galement examinĂ© par l’association de Football.
La transaction pourra ĂŞtre finalisĂ©e au plus tĂ´t dans trois semaines, le temps requis par Malul aux fins de vĂ©rification des due diligences, et après avoir Ă©tĂ© approuvĂ©e par le ComitĂ© pour le transfert des droits de gestion. La grande question est de savoir si Beitar a Ă©galement menĂ© une enquĂŞte approfondie sur l’homme mystĂ©rieux français. Les preuves que nous avons recueillies au cours du week-end auprès de membres de la communautĂ© juive de Paris, y compris ceux qui avaient des relations d’affaires avec lui, rĂ©vèlent une image apparemment problĂ©matique.
« On m’a dit de ne pas l’approcher pour des questions de crĂ©dibilitĂ© Ă faire affaire avec lui », affirme l’un des hauts responsables de la communautĂ© basque, en banlieue parisienne. « Je l’ai vu ces derniers jours se promener avec un sweat-shirt rouge et s’asseoir sur un banc ici. Dès qu’il a Ă©tĂ© annoncĂ© qu’il avait acquis le Beitar, nous savions que c’Ă©tait la mauvaise dĂ©cision du club. Nous ne voulons pas tout dire par souci de diffamation, mais nous connaissons tous la vĂ©ritĂ© Ă ce sujet. »
Un autre membre de la communautĂ© affirme : « Malul dit qu’il est milliardaire et qu’il a des liens avec l’administration, mais disons qu’il n’a pour le moins aucune prise sur la rĂ©alitĂ©. Tu veux me dire de ne pas me renseigner sur l’homme, qui il est et ce qu’il est, avant de signer quelque chose avec lui ? »
Un autre tĂ©moignage vient d’un homme d’affaires juif français, qui affirme qu’il y a quelques mois, Malul a acceptĂ© avec lui d’entrer en tant que partenaire dans le secteur alimentaire, mais ne lui a pas payĂ©, ostensiblement, 150 000 euros comme il l’avait promis dans l’accord. « Cela fait huit mois que j’attends l’argent que Malul me doit. Il ne m’a mĂŞme pas virĂ© un euro », affirme l’homme d’affaires. « Heureusement, j’ai inclus une clause dans le contrat qui me protège, si Dieu le veut. Il m’a appelĂ© et m’a dit qu’il avait achetĂ© Beitar. Je ne sais pas si c’est vrai ou pas. »
« On m’a dit de ne pas l’approcher pour des questions de crĂ©dibilitĂ© Ă faire affaire avec lui », affirme l’un des hauts responsables de la communautĂ© basque, en banlieue parisienne. « Je l’ai vu ces derniers jours se promener avec un sweat-shirt rouge et s’asseoir sur un banc ici. Dès qu’il a Ă©tĂ© annoncĂ© qu’il avait acquis le Betar, nous savions que c’Ă©tait la mauvaise dĂ©cision du club. Nous ne voulons pas tout ouvrir pour diffamer, mais nous connaissons tous la vĂ©ritĂ© Ă ce sujet. »
L’homme d’affaires poursuit en affirmant : « Malul est un maĂ®tre de la parole. Il promet des montagnes et des collines – jusqu’Ă ce qu’il doive donner de l’argent et que vous ne le voyiez, et ni l’entendiez parler de lui. Chaque jour, il dit  » demain  » et pendant plusieurs mois, il ne le fait pas. On sait qu’il a Ă©tĂ© dĂ©tenu plusieurs mois et qu’il n’a rien donnĂ© « Il le doit Ă l’Etat. Il dit Ă tout le monde qu’il vit Ă DubaĂŻ, mais je le vois ici Ă Paris depuis un an. »
Daniel Dahan, qui a embauchĂ© Malul il y a quelques annĂ©es comme agent commercial dans une sociĂ©tĂ© financière, affirme : « Malul m’a proposĂ© de travailler avec lui. Il connaĂ®t ma famille et je me suis mis d’accord avec lui sur mes conditions salariales, mais après le premier mois, j’ai n’a pas reçu de salaire de sa part. Il a expliquĂ© qu’il s’agissait d’une nouvelle entreprise. « J’ai acceptĂ© de commencer alors, mais mĂŞme le deuxième mois, il ne m’a pas payĂ©. Il n’arrĂŞtait pas de me dire qu’il parlait Ă la banque et deux autres jours oĂą l’argent passait, puis encore deux jours et ainsi de suite. Inutile de dire qu’il n’avait pas d’argent, alors j’ai dĂ©missionnĂ©.
Dahan affirme en outre : « Je suis allĂ© au tribunal du travail, mais nous nous sommes vite rendu compte que son entreprise Ă©tait fermĂ©e. Mon avocat a quand mĂŞme essayĂ© de fermer avec lui moyennant une indemnisation, mais mĂŞme cela n’a pas fonctionnĂ©. C’est un homme impressionnant, venu avec des costumes, cravates, il a affirmĂ© qu’il connaissait de hauts responsables du gouvernement « Donc, il semble que ce soit quelqu’un de sĂ©rieux. L’essentiel est que je n’ai pas Ă©tĂ© payĂ© pour mon travail. L’État est important pour moi, je ne suis pas un fan du Beitar ou quelque chose comme ça, mais je vous conseille de vous mĂ©fier de lui – il vend des fantasmes. »
« Il a nui à notre réputation »
Malul a rĂ©cemment ouvert un certain nombre d’entreprises qui ont fermĂ©. Il s’agit notamment d’un magasin de meubles et d’une boucherie qu’il a achetĂ© l’annĂ©e dernière Ă la famille Sargen locale, qui n’a pas pu tenir l’endroit, mais n’a pas voulu licencier les travailleurs vĂ©tĂ©rans. Il n’a fallu que dix mois Ă Malul pour fermer la boucherie, et les anciens propriĂ©taires affirment que l’effondrement est dĂ» aux dettes prĂ©sumĂ©es de Malul envers les fournisseurs.
Daniel Dahan, qui a embauchĂ© Malul il y a quelques annĂ©es comme agent commercial dans une sociĂ©tĂ© financière, affirme : « Malul m’a proposĂ© de travailler avec lui. Il connaĂ®t ma famille et je me suis mis d’accord avec lui sur mes conditions salariales, mais après le premier mois, j’ai n’a pas reçu de salaire de sa part. Il a expliquĂ© qu’il s’agissait d’une nouvelle entreprise. Pour commencer, j’ai acceptĂ©, mais mĂŞme le deuxième mois, il ne m’a pas payĂ©. «Â
Malul a affirmĂ© en rĂ©ponse aux mĂ©dias français : « Avec les fermetures, nous avons perdu nos marchĂ©s car de nombreux restaurants ont fermĂ©. Quand j’ai repris l’entreprise, il y avait dĂ©jĂ des problèmes. Quelqu’un a dĂ» changer son comportement il y a plusieurs annĂ©es. Je n’ai dĂ©couvert les conditions problĂ©matiques de la propriĂ©tĂ© qu’après avoir acquis l’entreprise. »
La famille Sarjan, quant Ă elle, a affirmĂ© avoir agi en toute transparence avec Malul. « Comment avons-nous pu lui vendre l’endroit après qu’il n’ait pas payĂ© de salaires ? Nous n’Ă©tions pas autorisĂ©s Ă le laisser utiliser notre nom car au final, notre rĂ©putation a Ă©tĂ© endommagĂ©e. »
Un haut responsable d’une des entreprises qui travaillait pour la boucherie pendant la pĂ©riode Malul affirme : « La situation n’a fait qu’empirer, ils lui ont donnĂ© un ultimatum. Les paiements Ă©taient toujours reportĂ©s, les dettes augmentaient chaque mois. C’Ă©tait très difficile pour nous et les producteurs. Il fallait y mettre un terme.
Malul se prĂ©sente comme un commerçant de viande casher pour le secteur juif et halal (consommation autorisĂ©e) pour les musulmans. Une enquĂŞte que nous avons menĂ©e montre qu’il est propriĂ©taire de l’entreprise de viande KOSHLAL, qui est cĂ´tĂ©e en bourse et vaut environ 15 millions d’euros. Il possède plusieurs autres petites entreprises dans le domaine de la viande, de la gestion de fonds et du conseil aux entreprises. Il est divorcĂ© et père de deux filles, et prĂ©tend vivre Ă Paris et Ă DubaĂŻ.
Le courriel au Betar et à la municipalité de Jérusalem en 2010
Il s’avère que dĂ©jĂ en 2010, alors que le prĂ©sident de l’Ă©poque, Itzik Kornfein, tentait de vendre le Betar d’Arkady Gaydamak, Malul a contactĂ© la municipalitĂ© de JĂ©rusalem et les bureaux de Beit Vagan par e-mail, et s’est prĂ©sentĂ© comme quelqu’un qui Ă©tait intĂ©ressĂ© par l’acquisition du club. Semblable aux tĂ©moignages donnĂ©s, Malul est Ă©galement venu Ă la rencontre avec des fans du Betar Ă©quipĂ©s d’un costume de fantaisie.
Entre les parties, deux rĂ©unions ont eu lieu avec la participation de Kornfein, et l’une d’elles a Ă©galement Ă©tĂ© suivie par le maire de l’Ă©poque, Nir Barkat. « Nous avons fait venir un avocat français connu dans la communautĂ© juive pour faire les tests. Malul est venu avec son financier », explique Kornfein. « Nous avons demandĂ© des Ă©claircissements sur certains des documents qu’il a transmis, puis des choses ont commencĂ© Ă ĂŞtre publiĂ©es Ă son sujet en France. Ă€ partir de ce moment-lĂ , ses traces ont disparu. Je ne suis pas sĂ»r qu’il y aura un accord avec le Beitar, j’espère ils vont mener une enquĂŞte approfondie. »
58 abonnés et un tweet sur Twitter
Jusqu’Ă rĂ©cemment, le personnage de Malul Ă©tait relativement anonyme, du moins selon une vĂ©rification des moteurs de recherche de base, Ă l’exception des questions juridiques mentionnĂ©es sous le nom de Stefan Yosef Malul. Quelques jours après que Moshe Hogg a annoncĂ© sa dĂ©cision d’arrĂŞter de gĂ©rer Betar et de le vendre, Malul a commencĂ© Ă ouvrir des profils sur les rĂ©seaux sociaux, ne gagnant que 58 abonnĂ©s sur Twitter avec un seul message qu’il a publiĂ©.
D’ici mardi prochain, Malul doit transfĂ©rer 1 million de dollars sur le compte en fiducie de Betar, conformĂ©ment Ă son engagement, Ă titre de frais sĂ©rieux. Ce sera le premier test de ses intentions, et dans les 20 prochains jours, il effectuera une vĂ©rification diligente Bien que le futur acquĂ©reur ait eu une conversation durant le week-end avec le PDG et manager professionnel, Eli Ohana, qui lui a expliquĂ© que le groupe Ă©tait en rĂ©el danger de relĂ©gation.
Celui qui pousse fort pour conclure l’affaire est l’avocat Yitzhak Junger, le fiduciaire au nom de Hogg, qui est censĂ© recevoir un pourcentage de la vente. Junger est celui qui a gĂ©rĂ© les contacts avec Malul, qui contrairement Ă d’autres acheteurs potentiels a acceptĂ© d’accepter les conditions qui lui Ă©taient fixĂ©es – y compris des risques importants.
La grande question est de savoir si le Betar n’a pas fait l’annonce trop tĂ´t – avant mĂŞme que le « nouveau propriĂ©taire » n’ait fait des honoraires sĂ©rieux, il y a une diligence raisonnable et l’accord n’a pas encore reçu l’approbation de l’association qui venait de terminer son assignation Ă rĂ©sidence.
« Les responsables du Betar se mĂ©fient Ă©galement de l’accord, et ils ont mĂŞme Ă©mis l’hypothèse qu’il visait prĂ©tendument Ă stresser l’Ă©quipe amĂ©ricano-britannique, qui avait auparavant envisagĂ© la possibilitĂ© d’acquĂ©rir le club. » Nous sommes convaincus que quelqu’un viendra nous stresser, « , ont dĂ©clarĂ© les reprĂ©sentants. Les AmĂ©ricains avant mĂŞme qu’il ne devienne clair que Malul Ă©tait sur la photo.
On a Ă©galement appris que des hommes d’affaires qui s’Ă©taient rĂ©cemment intĂ©ressĂ©s au Betar avaient compris qu’Ă la lumière des soupçons selon lesquels le club aurait servi de source de blanchiment d’argent, il valait mieux pour eux ne pas se lancer dans cette aventure, et attendre l’Ă©ventualitĂ© d’une liquidation – alors ils auront une table propre.
Hier, Celebrating a niĂ© toute connaissance prĂ©alable de Malul et a clairement indiquĂ© qu’il ne l’avait pas aidĂ© Ă obtenir une caution destinĂ©e Ă le libĂ©rer de sa garde Ă vue. Selon l’accord, Malul lui versera quatre millions de dollars – bien moins que le montant demandĂ© par le propriĂ©taire il y a quelques semaines Ă peine – et assumera les dettes et le passif du club.
Réponse de Malul : « Assez avec la haine gratuite »
« Je suis quelqu’un de bien, je contribue aux gens et je les aide Ă manger. On ne me connaĂ®t pas, pourquoi parlent-ils de moi comme ça ? C’est de la haine gratuite. » Ainsi, dans une tempĂŞte d’Ă©motions, Stefan Malul rĂ©pond aux accusations portĂ©es contre lui par des membres de la communautĂ© juive de Paris. «Â
« Je n’ai aucun contact avec Moshe Hogg, ce n’est pas mon ami, je veux juste acheter le Betar si tout va bien », dĂ©clare l’acheteur potentiel, et nie avoir eu une connaissance prĂ©coce des propriĂ©taires du club, n’a pas fait, je ne suis pas liĂ© Ă cela. Je ne le connais pas, je l’ai vu deux fois zoomĂ© quand j’Ă©tais Ă Paris et lui en IsraĂ«l. Je viens de voir dans les journaux ce qui lui est arrivĂ©. »
Vous avez passé trois mois dans une prison parisienne.
« Rien de spĂ©cial. Quelqu’un m’a poursuivi pour un investissement dont il n’a pas reçu l’argent. Un montant ridicule. Cela se serait soldĂ© par une amende si j’avais reçu la convocation Ă temps. »
Malul : « Si je ne suis pas un bon gars comme on dit, alors pourquoi devrais-je avoir des ennuis en IsraĂ«l ? Vraiment. Si quelqu’un veut faire quelque chose de mal, il le fait discrètement et non par l’intermĂ©diaire du Betar. Je suis un bon Juif, il y a des gens qui m’aiment et il y a ceux qui ne m’aiment pas, assez avec la haine gratuite »
Qu’est-il exactement arrivĂ© ?
« Je vivais alors en IsraĂ«l, Ă Herzliya. Il y a eu un malentendu. Je n’ai pas reçu la convocation au tribunal, qui a Ă©tĂ© envoyĂ©e Ă mon adresse prĂ©cĂ©dente, et elle est arrivĂ©e Ă la fin juste lors du divorce de ma femme. Nous Ă©tions en conflit. Elle ne m’a pas transmis la lettre. « La police est arrivĂ©e Ă son adresse, a dit qu’il y avait un mandat d’arrĂŞt contre moi et m’a menottĂ©e. J’Ă©tais sous le choc. J’ai commencĂ© Ă pleurer. Ă€ ce jour, ma fille est traumatisĂ©e. »
ĂŠtes-vous un homme d’affaires, n’avez-vous pas d’avocat rĂ©gulier ?
« C’est une accusation criminelle et non commerciale. De plus, je vous assure que lorsqu’une telle histoire vous tombe soudainement sur la tĂŞte, vous ĂŞtes complètement perdu et ne savez pas quoi faire. Finalement, j’ai trouvĂ© un avocat et elle a fait appel. Jusqu’Ă ce que ils m’ont rĂ©pondu 40 jours se sont Ă©coulĂ©s. Les gardiens ont Ă©galement rĂ©alisĂ© que c’Ă©tait une histoire dĂ©lirante. « J’Ă©tais seul dans la cellule, j’ai mis des tĂ©filines et j’ai Ă peine mangĂ© parce que j’attendais qu’on m’apporte de la nourriture casher. C’est-Ă -dire que j’ai Ă©tĂ© condamnĂ© Ă trois mois pour abus de confiance et libĂ©rĂ©. ​​Je n’ai plus de casier judiciaire.
La communautĂ© juive prĂ©tend que vous devriez ĂŞtre tenu Ă l’Ă©cart, que vous n’ĂŞtes pas fiable.
Un type nommé Daniel Dahan vous a poursuivi pour ne pas lui avoir payé de salaire.
« Il travaillait pour moi sur la base d’un pourcentage des ventes et il ne vendait pas. Je n’arrĂŞtais pas de l’appeler et de lui dire qu’il devait aller quelque part. »
Et la boucherie que vous avez ouverte et fermée au bout de dix mois ?
« Et alors ? OĂą est le problème ? C’est une toute petite entreprise, la plus petite de mon groupe. Il y avait le Corona et il n’y avait personne pour acheter la marchandise, c’est normal. »
Pourquoi prétendent-ils que le Betar devrait faire attention à vous ?
« Si je ne suis pas un bon gars comme on dit, alors pourquoi devrais-je avoir des ennuis en IsraĂ«l ? Vrai. Si quelqu’un veut faire quelque chose de mal, il le fait discrètement et pas par l’intermĂ©diaire du Betar. Je suis un bon juif, il y a des gens qui m’aiment et il y en a qui ne m’aiment pas, assez avec la haine gratuite. Je veux que Betar soit respectĂ© mĂŞme en Europe. J’ai un cĹ“ur juif, je veux aider le club. »
Dans le passĂ©, vus vous intĂ©ressez au Betar. Kornfein a affirmĂ© qu’après deux rĂ©unions, vous aviez disparu.
« C’Ă©tait Ă l’Ă©poque de Gaydamak, mais il voulait trop d’argent et c’Ă©tait fini. Alors quoi, j’ai fait quelque chose de mal ? Il est difficile de vivre en IsraĂ«l, vous avez beaucoup de dĂ©sordre. En une seconde, vous brisez l’image d’un ĂŞtre humain. »




