« Sa libĂ©ration aura un prix et une grève va se propager et pourrait provoquer une vague de grèves de la faim massives des prisonniers de sĂ©curitĂ©, après la dĂ©couverte d’un nouvel outil avec lequel ils pourront exercer un chantage sur l’Etat d’IsraĂ«l », a dĂ©clarĂ© Erdan.
« Il faut lutter contre le terrorisme avec détermination et sans compromis », a-t-il ajouté.
Allan, 31 ans, membre du Jihad islamique, est sorti du coma, et a promis de reprendre rapidement la gréve de la faim si Israël ne résout pas son cas dans les vingt-quatre heures.
Son frère a dit qu’Allan a l’intention d’imposer aux mĂ©decins de l’hĂ´pital Barzilai Ă Ashkelon, d’arrĂŞter le traitement.
« Aujourd’hui, il faut respecter sa volontĂ© et cesser de l’alimenter« , a dĂ©clarĂ© Imad Allan sur la radio de l’armĂ©e (Galei Tsahal). » Il n’est pas avec nous. Sa moitiĂ© est dans un autre monde. Toute personne qui le voit le remettrait en libertĂ©, il va mourir. »
L’HĂ´pital Barzilai a confirmĂ© que si Allan et sa famille demandent d’arrĂŞter tout traitement, les mĂ©decins ne seront pas opposer.Cependant, ils ont ajoutĂ© que si on pouvait prĂ©voir que la vie d’Allan soit en danger, il pourrait ĂŞtre alimentĂ© de force.
« Si il ne veut pas de traitement, il est responsable de ses propres actions et c’est Ă lui de prendre soin de lui », a dĂ©clarĂ© le directeur de l’hĂ´pital, le Dr Hezi Levy. « Nous agissons en conformitĂ© avec la loi israĂ©lienne. »
Allan a commencĂ© une grève de la faim, il y a 64 jours, pour protester contre sa dĂ©tention administrative. Une nouvelle loi autorise le Service pĂ©nitentiaire d’IsraĂ«l Ă le nourrir de force ; mais les mĂ©decins refusent de le faire.




