Le ministre israĂ©lien des Affaires Ă©trangères a mis son veto concernant la fourniture d’armes Ă l’Ukraine, selon la 2ème chaĂ®ne de la tĂ©lĂ©vision israĂ©lienne, et suivie par la plupart des agences de presse du monde.
Une dĂ©lĂ©gation ukrainienne a rĂ©cemment visitĂ© IsraĂ«l, et a exprimĂ© son dĂ©sir d’acheter des armes de haute technologie, en particulier des drones pour la lutte contre les sĂ©paratistes Ă l’Est.
Le ministre de la DĂ©fense aurait Ă©tĂ© positif pour la fourniture de drones, mais le ministère des Affaires Ă©trangères, a refusĂ© car l’Ukraine n’a pas signĂ© avec IsraĂ«l certaines conditions qui ont mit fin Ă cet accord commercial.
Le Ministère des Affaires Ă©trangères craint que toute coopĂ©ration militaire avec l’Ukraine entraĂ®nerait aussi la colère de Moscou, qui, en rĂ©ponse pourrait dĂ©bloquer la demande d’armes de dĂ©fense antimissile et d’autres systèmes Ă Â la Syrie.
L’Agence France-Presse a citĂ© dans ce contexte, selon un diplomate israĂ©lien anonyme que la Russie « a une occasion importante d’endommager IsraĂ«l. »
« Nous devons ĂŞtre très, très prudent, car Moscou a les moyens d’exprimer son mĂ©contentement, comme par exemple, la fourniture d’armes de haute technologie vers la Syrie ou le renforcement de sa coopĂ©ration avec l’Iran dans le domaine nuclĂ©aire », – cite L’Express dans une entrevue avec un IsraĂ©lien.
Pour la même raison en 2008 , Israel a réduit sa coopération militaire avec la Géorgie.
Dès le début, le conflit ukrainien, Israël adopte une attitude très prudente, avec des opinions politiques contradictoires de son principal allié, les Etats-Unis.




